Frontex renonce à surveiller les réseaux sociaux

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Les postulants avaient jusqu’au mardi 5 novembre pour répondre à l’appel d’offres « pour la fourniture de services d’analyse des réseaux sociaux concernant les tendances et les prévisions en matière de migration irrégulière » lancé fin septembre par Frontex, l’agence européenne de surveillance des frontières (lire notre article). Mais celle-ci a préféré annuler l’opération. Pour combien de temps ?