Trump et la Russie: l’homme du président plaide coupable

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« La vérité, c’est que Trump n’est pas fou », martelait jeudi soir l’éditorialiste du New York Times Bret Stephens, après cinq jours d’éructations présidentielles. « C’est, ajoutait-il, un Narcisse et un névrosé, doté d’un talent inné pour attirer l’attention dont il a tant besoin. »