Au Burkina Faso, les jeunes Peuls pris entre deux feux

Par François Hume Et Olivia Macadré

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Ouagadougou (Burkina Faso), de nos envoyés spéciaux.– Mohamed a un large sourire qui lui dévore le visage d’une oreille à l’autre, les tempes dégoulinantes de sueur et la chemise ouverte sur son torse juvénile. « Vous voulez manger ? » Il sort rapidement un chiffon humide, essuie distraitement la dernière table libre et époussette les fauteuils. Au Maquis de l’amitié, en plein cœur de la capitale burkinabè Ouagadougou, il y a affluence à l’heure du déjeuner.