A New York, le procès des contrôles au faciès

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La police new-yorkaise est actuellement en procès. En cause ? L’une de ses tactiques favorites, défendue bec et ongles par Michael Bloomberg, le maire de  New York : le « stop-and-frisk », qui consiste à contrôler et palper n’importe qui en cas de « suspicion raisonnable ». Sauf que 90 % sont des Noirs et des Latinos. 

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Le procès « Floyd contre la ville de New York », qui a commencé le 18 mars à la Cour fédérale de la ville de New York, n’est pas encore terminé qu’il est déjà qualifié d’historique. L’objet de ce procès est la méthode policière nommée « stop-and-frisk », qui autorise un officier à contrôler, palper ou fouiller n’importe qui, s’il soupçonne « raisonnablement » cette personne d’avoir commis ou d’être sur le point de commettre un crime. Elle fut adoptée à New York dans le but de débusquer et confisquer les armes à feu illégales, et ainsi de lutter contre la violence.