Et si on passait à la désobéissance civile en Algérie?

Par Kahina Nour

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« C’est normal qu’on soit moins nombreux au bout de cinq mois. On est tous fatigués, on a besoin de se reposer et puis, il fait trop chaud, beaucoup sont à la plage. Mais tu vas voir, tout va reprendre en septembre. » Assia est catégorique : le « hirak » (mouvement) algérien n’est pas en train de s’éteindre. « Ceux qui disent ça sont des mauvaises langues au service du pouvoir. »