En Libye, la Turquie prend ses quartiers avec la Russie

Déchirée par la guerre depuis 2011, la Libye, pays pétrolier convoité pour ses ressources, se mue en une « deuxième Syrie ». Une vingtaine de puissances tirent les ficelles du conflit. Deux ont pris le dessus : la Turquie et la Russie.

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Depuis plus d’un an, la Turquie tient à bout de bras le très précaire Gouvernement d’union nationale (GNA), seule autorité reconnue comme légitime par l’ONU en Libye. Ne lésinant pas sur les moyens – livraisons d’armes lourdes, déploiement d’un encadrement militaire et de milliers de mercenaires syriens –, elle a sauvé le régime du président Fayez el-Sarraj de la destruction en brisant le siège de Tripoli.