Pour l'ONU, Assange subit une «détention arbitraire»

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C'est un nouvel épisode dans la bataille juridique que mène Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, pour recouvrer pleinement sa liberté. Celui qui vit reclus depuis bientôt quatre ans (juin 2012) dans une chambre de neuf mètres carrés de l'ambassade d'Équateur à Londres vient de gagner un soutien de poids : l'ONU. Ou plus précisément le Groupe de travail de détention arbitraire des Nations unies (GTDA), une commission spécialisée qui examine les cas de personnes qui estiment faire l’objet d’une privation de liberté excessive.