Centrafrique: dans l'ordinaire du crime de guerre

Un blessé grave, du bétail volé et un village incendié : c'est, selon les conventions de Genève, un crime de guerre. C'est aussi le quotidien d'une partie de la Centrafrique, déchirée par des affrontements entre milices depuis le renversement du président Bozizé par des bandes armées qui vivent désormais du pillage du pays.

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Bouar (Centrafrique), de notre envoyé spécial

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