Mona Eltahawy: «La phrase la plus révolutionnaire, c’est: “Mon corps m’appartient”»

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Pas beaucoup de commentaires.... bizarre :o)

J'aimerais bien savoir ce que penseraient Mona et Rachida de la proposition des programmes de LFI et du PCF "d'abolir la prostitution" quand les mêmes programmes défendent le droit à l'avortement au principe du respect de la liberté de son corps...

Vous êtes au courant qu'une grande majorité de prostituées sont battues, droguées, menacées  de représailles sur leur famille et plus encore...

Rassurez-vous, lorsque la prostitution sera abolie officiellement par ces immondes LFI ou PCF, vous trouverez toujours des "libres de leur corps" à votre disposition pour peu que vous ayez une monnaie d'échange.

 

 

 

Il est certain qu'il y a des femmes qui sont enlevées dupées, enfermées, contraintes, battues, droguées pour que des hommes (le plus souvent) profitent d'elles et que cela rapporte de l'argent à d'autres hommes (ou femmes).

Il est non moins certain qu'il existe des femmes qui vendent des services sexuels, volontairement et librement, plutôt que d'aller à l'usine.

Quelle est la situation la plus répandue, je n'en sais rien, et vous non plus. Il fut un temps où l'on disait : "qui n'a pas fait d'enquête n'a pas droit à la parole"...

Pour les actes d'enlèvement, de contrainte, de coups, ils tombent déjà largement sous le coup de la loi. Pourquoi ne pas appliquer la loi ? Réponse, parce que ces réseaux criminels sont complètements mêlés aux autres réseaux (drogue, banditisme) et ces derniers à la politique (financement des partis).

L'idée d'une loi "abolissant" la prostitution me semble chimérique. On peut aussi "abolir" l'alcoolisme ?

De manière philosophique, je doute que la phrase "mon corps m'appartient" soit très profonde. Tout ce que nous sommes, corps et âme, est social, c'est à dire résulte du langage et de toute la société. 

"Mon corps" est l'objet d'un débat social, il ne m'appartient que marginalement. Les femmes se demandent : "mon nez n'est-il pas trop grand ? mes seins trop petits ? Mes lèvres trop minces ? mes fesses trop molles ?

Les hommes : suis-je assez grand ? Assez musclé ? Dois-je me raser la barbe ? Mon pénis est-il assez gros ? Ne suis-je pas trop gras ? laughing

"Mon corps" est un enjeu pour le Travail dans le capitalisme, donc pour l'argent.

J'ai connu deux très jeunes femmes qui travaillaient dans une usine pour chromer les balais d'essuie-glace des voitures : plonger dans un bain d'acide, huit heures par jour. Le soir, elles saignaient du nez. Je leur ai conseillé de monter une section syndicale, moyennant quoi elles se sont fait virer en 48h (c'était le but).

Vendre des services sexuels, c'est plus honteux ? 

 

« De manière philosophique, je doute que la phrase “mon corps m’appartient” soit très profonde. » J’en doute aussi, bien que cela obligerait à discuter avec une longue tradition philosophique, avec probablement au moins Locke. J’en doute pour quelques-unes (pas toutes) des excellentes raisons que vous avancez. Mais je reste cependant attaché à l’idée d’un corps propre, dont justement je ne puis être le propriétaire, sur lequel je ne peux pas exercer le droit d’un propriétaire sur son bien.

D’un point de vue politique, il convient cependant de replacer la proposition « mon corps m’appartient » dans un contexte qui est celui de la revendication inconditionnellement juste d’un droit subjectif. Mon corps ne peut appartenir à l’autre. Non pas parce qu’il ne peut que m’appartenir, mais parce qu’il ne peut-être un simple objet et encore moins une marchandise. Il est inaliénable. Il faut donc trouver une autre langue que celle que semble spontanément nous offrir la pensée libérale pour formuler la revendication de notre dignité (je reste aussi attaché à cette notion). La question ne me semble pas être si marginale ou simple, particulièrement si l’on souhaite ne rien céder au discours réactionnaire le plus lamentable (cf. La manif pour tous).

D'accord.

Tout d'abord, vous n'avez aucun droit à m'agresser, faire un amalgame douteux et me juger. Je ne vois pas du tout en quoi vous auriez une quelconque légitimité.

Par contre, ne me permettez pas de  vous demander un argumentaire un peu plus subtil qu'une facile posture idéologique si vous voulez faire un débat du sujet. Si vous estimez qu'il faut interdire à quelqu'un de se prostituer, parce que c'est le sujet que j'ai posé et non celui des contraintes à la prostitution, merci de bien vouloir argumenter de manière intelligente, cohérente et courtoise. 

Bonsoir Jean-Pierre

Vendre des services sexuels, c'est plus honteux ?

Une femme vend son corps, quelle horreur, mais quand Ronaldo vend son corps pour une fortune tout le monde trouve cela très bien. Donc en fait c'est le rapport au sexe qui pose pb et c'est la qu'on peut être interpellé sur la mentalité, l'impartialité et l'empathie de ceux qui veulent interdire la prostitution sans même en débattre. A preuve l'escroquerie sémantique qui consiste à parler d'abolir la prostitution quand en fait il ne s'agit que de l'interdire. Le proxénétisme et la contrainte étant déjà interdite, il va donc de soi qu'on parle de la prostitution volontaire. Il y a tellement à dire sur ce phénomène de société que j'en suis à me tâter pour en faire un billet de blog.... ne serait-ce que pour provoquer ce débat qu'on n'arrive jamais à sortir des stéréotypes, des amalgames et des agressions

Ronaldo vends l'usage de ses parties génitales ?!

Vous êtes certain ? J'ai un doute.

 

Voilà la vision toujours ce rapport : L'ARGENT ET LE SEXE qui est un hors sujet car Mona ne parle pas de prostitution.

L'autre langue c'est la vision de la femme quand Mona parle de : mon corps m'appartient, elle parle du consentement.

Ronaldo vends l'usage de ses parties génitales ?!

Vous êtes certain ? J'ai un doute.

Moi aussi, je pense qu'il en fait un usage gratuit, même si il a du parfois payer cher ensuite... :o)

Mais il vend ses jambes, sa tête, ses pecs et abdos parfaits et je ne parlerai pas de son petit cul qui excite ma copine que d'aucuns vont me regarder de travers ... :o). Quelle différence avec la Madame qui vend les siens de pectoraux et de petit cul et le service qui va avec pour bien moins cher ?

Mais surtout, et plus sérieusement, pourquoi vilipender la prostitution, qui pour moi reste un métier honorable et difficile pour peu qu'il ne soit pas pratiqué sous contrainte, et notamment la contrainte économique que j'aurais bien aimé voir citée, et accepter le prostitution de tous ceux qui ont vendu tout respect et toute morale, tous ceux qui se prostituent pour une élection ou un poste? Prostituée, péripatéticienne, c'est un métier. Pute c'est une mentalité: vénale, corrompue, dévoyée et perverse et il y en a dans toutes les couches de la société mais plus on monte dans l'échelle sociale et plus on en trouve. Est-ce que je dois citer des noms, où on pense tous aux mêmes ? :o)

Bonjour

L'ARGENT ET LE SEXE qui est un hors sujet car Mona ne parle pas de prostitution.

Est-ce que le fait qu'elle n'en parle pas m'interdit de soulever le débat. Auriez-vous un problème avec le sujet ? Pour ma part, je n'en ai pas, et je vois une population, de femmes essentiellement, stigmatisée pour des raisons le plus souvent bourgeoises alors qu'elles souffrent comme les autres et peut-être plus que les autres sans qu'on n'ose aborder le sujet pour le comprendre et proposer des solutions. 

Je pense de plus en plus que je vais m'ouvrir un billet de blog. Vous m'y suivriez pour débattre ou le sujet est tabou ?

Le débat ainsi que votre blog donnera que certains sont pour et d'autres sont contre. 

Et puis de toute façon la prostitution est illégale en France comme beaucoup d'autres pays également. 

Oui, bien sûr, elle parle du consentement.

VOUS DÉLIREZ COMPARER LE FOOT-BALL ET LA PROSTITUTION ES CRÉDIBLE ? 

 RONALDO VENDAIT SON TALENT , SA FORCE SON INTELLIGNCE DE JEU ...ON AIME OU PAS .

ACHETER UN BILLET POUR VOIR UN MATCH DE FOOT BALL OU AUTRES SPORTS EST ÉGAL QUE DE PAYER POUR TOUCHER LE CORPS DES AUTRES ? 

C'EST DU DÉLIRE ; PAS DU DÉBAT .

top ! quel punch !

Rappelons que “Mon corps m’appartient” se dit aussi "Habeas corpus" depuis très longtemps...

« La phrase la plus révolutionnaire, c’est : “Mon corps m’appartient” ». Ce n’est sans doute pas ce que je dirais, même si je comprends tout à fait le sens de la proposition dans le contexte. «Mon corps m’appartient » signifie en effet que mon corps est ma propriété. Mais alors qui suis-je pour être le propriétaire de ce corps ? On voit bien que cela suppose de fait une distance entre lui et moi, et par conséquent aussi la possibilité de le faire circuler dans l’échange telle une marchandise. Je te le cède, du moins une partie, je te le loue pour ton profit ou ton plaisir, par exemple. Enfin, ce qui apparaît être ici « révolutionnaire » c’est finalement la défense d’un simple droit de propriété (en réalité ici assez étrange) dans la plus pure tradition libérale. Bref, je pense que si l’on veut être « révolutionnaire » on a tout intérêt à formuler les choses différemment.

Blaba qui néglige la réalité historique à laquelle je fais référence.

Bien que wikipedia ne soit pas forcement la bible ,je pense que ceci est plus proche de la réalité :

Cette traduction est erronée, car la phrase complète Habeas corpus ad subjiciendum signifie littéralement : « que tu aies le corps pour le soumettre » ; elle s’adresse donc au geôlier et non au prisonnier, afin qu'il produise le détenu devant la Cour (« Aie le corps [la personne du prisonnier], [avec toi, en te présentant devant la Cour] afin que son cas soit examiné »). Pour justifier le subjonctif présent habeas (« que vous ayez », en traduction vouvoyante), on peut considérer oportet (« il faut »)1,2comme sous-entendu : oportet corpus habeas (« il faut que vous ayez le corps »).

Je ne pense donc pas que la soumission était l'objet du livre de cette Dame ! 

Je vous remercie pour votre amabilité (blabla), mais visiblement celle-ci ne vous pousse pas à aller jusqu’à me lire.

« ce Blabla n’a pas compris que le véritable sens de la formule “Mon corps m’appartient” est : mon corps ne t’appartient pas ! ».  Ben oui ! C’est même pourquoi j’écris « je comprends tout à fait le sens de la proposition dans le contexte » qui est, bien entendu, celui des luttes féministes contre le patriarcat.

Mais la question que je pose est naturellement celle du passage d’un droit négatif à un droit positif qui ouvre, comme vous ne pouvez sans doute pas l’ignorer, à un redoutable problème éthique, bioéthique, tout particulièrement dans un univers marchand, capitaliste (cf. la GPA, par exemple). En somme la question est : le droit de propriété peut-il permettre de garantir le respect de la dignité de la personne ? Je fais partie de ceux qui ne le pensent pas.

Encore du blabla collectif qui ne comprend pas le sens d'"habeas corpus".

C'est le biais de la tradition française de ne pas comprendre la propriété de soi (et non la "propriété sacrée" de la Révolution française), en particulier relativement à L’État, mais pas seulement.

Et ça blablate fièrement de ne pas comprendre et de prendre les autres (toute l'humanité en l'occurrence) de haut... MDR!

Vous, vous comprenez "tout à fait" ce que "mon corps m'appartient" signifie ?

Mmmh ! Nooon, je ne le crois pas. À moins que vous n'ayez été élevé en tant que Pascale, et ne soyez devenu Pascal que plus tard dans votre vie, vous ne pouvez pas comprendre.

 

Ah ! J'en comprends au moins ce que la langue française nous permet tous d'en comprendre. Et puisqu'il s'agit en premier lieu d'un slogan féministe adressé en particulier aux hommes, il est à supposer que celui-ci a été formulé de manière à être compris par eux.

Ne cherchez donc pas une vaine querelle.

La colère de cette femme continue à l'habiter et à justifier ces actes et son parcours. Là où certaines auraient se seraient rapetissées, elle a fait résilience pour prendre appui. Bravo pour son courage hors norme. J'espère qu'elle sortira de la colère. La colère est un début mais pas une fin. Elle vous détruit.  Elle peut prendre le volant vers une volonté de règlement de compte!  Au risque de se faire vampiriser. N'est ce pas reprendre  les tares de l'autre, ce droit proclamé à la grossièreté. Ce qui en ressort en tant que provocation, négation de l'autre, n'est que rarement heureux.

Revient ce concept aussi de "puissance", piqué aux hommes, et qui dans sa folie mégalomaniaque, nous a mené où nous en sommes. Les patriarches sont à bannir, mais je ne vois par l'intérêt de mettre des femmes à la place si elles reprennent les mêmes postulats de domination.

Le monde du futur me semble envisageable d'une autre façon, au delà de cette éternelle histoire de domination d'un sexe sur l'autre, qui ne doit pas se substituer à une nouvelle forme d'oppression ressemblant comme deux gouttes d'eau à l'ancienne, à la prise de pouvoir d'un être sur un autre, et un système qui en ferait la promotion. Les valeurs qu'on doit trouver rendrait caduques toute volonté de domination, cette notion funeste qui ont abouti à la catastrophe endémique et environnementale où nous nous trouvons. Même si je suis homme, et que je l'ai évidement pas choisi et que l'assume pleinement, je pense que les qualités que le monde doit trouver pour s'en sortir révèlent de la nature féminine. Patience, générosité, endurance, qualité d'écoute, sens du partage, vivacité, résilience, dépassement, intelligence avec le milieu. Le fait de voir des femmes revendiquer les postulats virils, je les comprend, bien sûr, (car même les gaulois ont du se faire romains pour accéder au pouvoir) mais le problème du monde n'est pas lié actuellement au pouvoir imbécile, mais à ce qu'il signifie en terme de responsabilité, et au partage, bien loin des histoires éternelles d'ego. 

Au delà de notre histoire pitoyable, fait d'occasions ratés, des dysmétries aveuglantes entre les progrès des sciences et des technique, et le peu de progrès quand à nos capacités relationnelles, et de respect les uns des autres, bien loin de ce que beaucoup mette d'ailleurs dans le sens de cette valeur " je veux que les autres me respectent" tient rarement lieu à un souci de réciprocité, mais au contraire à une affirmation archaïque du moi tout puissant.

Comment arrêter l'envie d'entasser, d'agresser, d'avoir, de violer ? Ces leurres de possession et d'affirmation qui nous détruisent. Les lois fondamentales devraient suffire, et tous les grands interdits religieux, s'ils étaient pratiqués à la lettre garantissant la myrrhe et l'encens pour tous sur cette terre.

L'éducation peut elle suffire? On ne peut tout commenter. Je pense à Camus quand la liberté est évoqué. Il n'y a que des banalités à dire. Responsabilité et liberté vont de concert. Alors oui, bien sûr, la lutte, la rédemption. Si les hommes ou du moins certains luttent avec les femmes, ou du moins certaines, alors il y a quelque chose à construite. Mais le mal sera toujours là, l'aire du verseau n'est pas pour demain. Il faudra se contenter des oasis, avant de reprendre le voyage. 

Pas de raison pour baisser les bras. Multiforme, jamais repu, le mal, de l'appropriation, de la violence apparait dans toutes les cultures, tous les pays. Il cherche toutes les justifications, la coutume imbécile, la religion prêt à penser. Mais le nationalisme évidement et une culture institutionnalisé , le culte de la race, du droit de certains à disposer des autres, est la plus vieille organisation totalitaire du monde.

Et le savoir ne résout pas tout mais un peu tout de même. Il n'y a pas d'issue hors de la tolérance, mais aussi de la vigilance.  Il n'y a pas de phrase révolutionnaire qui ferait changer le monde. Car outre la simplification abusive, elle peut être interprétée de la pire façon, et se retourner contre une arme vers soi. Nous sommes tous liés les uns aux autres, et notre corps notre esprit appartient à un vaste ensemble, dans lequel notre responsabilité est liée. Mais bravo bien sûr encore à cette grande dame, résiliente et engagée

 

 

 

 

J'ai bien aimé les attaques contre les femmes qui ont voté Trump (soit 50% des femmes blanches) 

Celles qui votaient Obama avaient d'autres fantasmes, je suppose?

Perfide !

comme quoi, sexisme et racisme, main dans la main ... disons, les fantasmes de supériorité 

ça c'est de la Femme!! Belle, car PUISSANTE!

Bravo Mona, quel courage, quel parcours!

"fuck le patriarcat", quel Titre! Jouissif!

Je vous salue.

"And the fight must go on"...

"Puissante"?...Le concept est arrivé par le biais de Marie Ndyale, à travers de ce beau roman, "Trois femmes puissantes", trois femmes qui ne font pas partie du gotha, en fait, mais qui disent non, à l'humiliation, à la soumission. Depuis, l'appellation a fait florès. Lea Salamé l'a reprise pour livre issu d'interviews," Femmes puissantes".. S'attachant entre autres à Christine Taubira, Leila Slimani, et une dizaine d'autres. Le concept de la puissance semble là être lié à la réussite professionnelle. Sauf Taubira et Béatrice Dalle, on remarquera tout de même que ces femmes ont, tout comme l'auteur, Léa Salamé, fille d'un ministre Libanais, un parcours d'excellence explicité en grande parité par le jeu habituel des introductions, plus ou moins puissantes, lié au réseau.

Rien de bien nouveau en fait. Des femmes comme Simone Weil la philosophe, se mettant en péril, ou même comme Jeanne d'Arc, me semblent être autrement singulières, pour reprendre ce mot, lui aussi à la mode. Sans aucun doute des femmes ont été déterminantes, non seulement pour leur sexe mais pour l'humanité, telles au cours du vingtième siècle les suffragettes. Si je veux bien reprendre ce terme que je n'aime tout de même pas trop, reprenant une notion funeste chez l'homme ( puissance de la race, de la volonté, etc...) je serais tenté d'en reconnaitre la vérité chez celles qui parviennent à s'extraire de leur condition, et de leur formatage culturel, comme Marie Ndyale l'a justement fait

Très amusant qu'une telle fausseté puisse être ainsi "instrumentalisée", comme on dit volontiers ces temps-ci, ici dans des querelles "identitaires" : si évidemment "mon corps m'appartient", ce qui est véritablement "révolutionnaire" c'est que justement, il ne m'appartient PAS.

Mon corps ne m'appartient pas plus que le moment de mon prochain AVC comme d'un possible accident de la route, moments sur lequel je n"ai aucune prise.

De tout cela, rares se préoccupent.

 

Le Corps est LE lieu du Politique. C'est la seule chose qui puisse nous appartenir, dans le sens où elle fait "système", sans corps l'Être humain n'existe pas, ses rapports avec l'environnement, le Bien commun, sont par définition LE politique.

Le Politique est la façon dont le corps s'exprime et est imprimé.

Dommage de ne pouvoir débattre vraiment des paradoxes du féminisme de Mona Eltahawy. Ce serait très intéressant.

Mais avec un fil phagocyté par les habituels commentaires misogynes, toute nourriture intellectuelle devient avariée.

 

Pourquoi y prêter attention?

Car, comme dit l'adage:"c'est sur le fumier que pousse le lotus"

"Souciez-vous de votre communauté..." nous dit Mona Eltahawy, moi je n'ai pas de communauté ou alors ma communauté c'est l'humanité : tout ce qui la concerne me concerne...

Je viens de resilier mon abonnement a mediapart. J'avais voulu soutenir ce journal independant mais je ne veux pas financer de pseudo journalistes qui publient ce genre d'inepties, a promouvoir un feminisme de bas etage. cette journaliste pourrait aller travailler plutot chez Voici ou autre journal qui aime ce genre de mievreries mais vous n'aurez plus mon argent.

Faites donc, chère madame. Si vous confondez Voici et Mediapart, en effet.

Un féminisme de bas étage ? Oui, da. Préférez donc les revues féminines. Ce sera tellement plus confortable.

Une erreur cependant. Pseudo journalistes ? Ah ! bon. Ma foi, si vous êtes spécialistes pour les juger digne de vos convictions et intérêts...

... triste constat, que la haine misogyne provienne de femmes également →          cette femme qui méprise, insulte et condamne la parole d'une autre - et [de] la journaliste, oui - ne fait que se rabaisser elle-même : pour obéir à quoi, à qui ? 

Parfois les codes de la virilité ? Parfois, se sentir du côté de l'homme protecteur ? Chaque cas est particulier. Mais, concernant l'attaque de la journaliste, cela devient, telle une revendication systématique, venue de ??? Un peu juvénile, je dirais. Puisque c'est comme ça, je m'en vais ! Oser là, alors que dans la vraie vie, l'on ne se risquerait pas même à formuler un désaccord ?

La toute puissance de l'écran cache-misère ?

Bon, pas drôle, non.

non, ce n'est pas drôle du tout, mais tragique : « la haine plus forte que l'amour » → disons, des condamnations par « principe(s) » au(x)quel(s) on obéit sans réfléchir,  le plus souvent pour se sentir supérieur(e) à d'autres, c'est-à-dire rester dans des rapports de domination/soumission ... c'est tuant, dans tous les sens du terme 

MARYAM-CA le pseudo d'un humain de quelle genre?  je doute que vous soyez une femme 

Mon corps est à moi   Oui c'était aussi le slogan de celles ( et ceux) qui ont abouti à la loi Veil

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