Bise diplomatique et vent mauvais

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Ahmanidejad n'a réussi qu'à embrasser l'épaule du guide suprême iranien. Il n'est toutefois pas le premier président à se prendre un vent violent.

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Ahmanidejad était pourtant sûr de lui: il y a quatre ans, il avait claqué la bise à l'Ayatollah. Mais lundi, au moment du contact, Khamenei réalise un subtil geste technique, une parade du bras gauche qui laisse le président à distance. Ahmanidejad, qui ne peut perdre la face ainsi, parvient alors après quelques mots et dans un deuxième mouvement, à embrasser... l'épaule du guide suprême.