L'Onu veut savoir s'il y a des camps de rééducation au Xinjiang

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Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HDCH) cherche à accéder à la région autonome chinoise du Xinjiang pour vérifier la présence de camps de rééducation où seraient enfermés des Ouïghours et d'autres minorités musulmanes, a annoncé mercredi la Haut-Commissaire Michelle Bachelet.
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GENEVE (Reuters) - Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HDCH) cherche à accéder à la région autonome chinoise du Xinjiang pour vérifier la présence de camps de rééducation où seraient enfermés des Ouïghours et d'autres minorités musulmanes, a annoncé mercredi la Haut-Commissaire Michelle Bachelet.

La Chine affirme que les mesures prises en matière de sécurité sont nécessaires pour lutter contre l'influence des groupes "extrémistes" au Xinjiang.

Plusieurs pays occidentaux, dont la France, l'Allemagne et les Etats-Unis, ont appelé début novembre la Chine à fermer ses camps d'internement où, selon des opposants, plus d'un million d'Ouïghours et autres musulmans sont détenus.

"Nous demandons un accès direct à la région pour pouvoir vérifier les informations préoccupantes que nous recevons", a déclaré Michelle Bachelet lors d'une conférence de presse à Genève.

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