Après Genève 2, l’avenir de la Syrie passe par la Turquie et l'Iran

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Avec le fiasco de la conférence dite « Genève 2 » qui s’est achevée, vendredi 31 janvier, sans que le moindre accord, même humanitaire, n’ait pu être conclu, la crise se complexifie encore davantage, et pousse désormais les acteurs régionaux à agir ouvertement de façon bilatérale. En marge de la conférence, le premier ministre turc Erdogan s’est donc rendu la semaine passée à Téhéran. Une rencontre, selon le journal en ligne Al Monitor, qui chronique chaque jour les activités politiques au Moyen-Orient, où il ne fut question que de « Syrie, Syrie, Syrie ».