Libertés publiques

La rapporteuse spéciale de l’ONU sur la torture alerte sur une extradition d’Assange

Alors que l’ultime recours en droit britannique du fondateur de WikiLeaks doit être examiné fin février, Alice Jill Edwards s’inquiète de sa santé mentale et des conséquences sur celle-ci d’un emprisonnement et d’un placement à l’isolement dans une prison américaine.

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La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la torture, Alice Jill Edwards, a appelé, dans un communiqué diffusé mardi 6 février, le Royaume-Uni à ne pas extrader le fondateur de WikiLeaks Julian Assange vers les États-Unis pour y être jugé pour avoir révélé des milliers de documents secrets de l’armée américaine détaillant ses exactions en Irak et en Afghanistan.

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