A Bruxelles, le «shadow banking» a encore de beaux jours devant lui

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Sept ans après l'éclatement de la crise financière aux États-Unis, que reste-t-il de la volonté de réguler la finance en Europe ? Pas grand-chose, si l'on s'en tient à un vote au parlement européen, passé presque inaperçu, le 29 avril dernier. Les élus ont adopté ce jour-là une directive sur les fonds monétaires censée s'attaquer, pour la première fois en Europe, au « shadow banking », cette « finance de l'ombre » au poids colossal et qui ne cesse d'enfler.