Richard Seymour: «David Cameron incarne un libéralisme post-thatchérien»

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De notre envoyé spécial à Londres (Grande-Bretagne). - L’élection britannique du 7 mai se joue autour de deux enjeux : la participation des nationalistes écossais à une coalition avec les travaillistes (et donc la reconnaissance tacite que le Royaume-Uni peut éclater) et la réputation de compétence économique de l’équipe Cameron. Lorsqu’ils sont arrivés au pouvoir en 2010, dans la foulée de la crise financière de 2008 et de l’essoufflement de treize années de gouvernance travailliste, les conservateurs de David Cameron ont désigné leurs prédécesseurs comme responsables de la mauvaise passe économique, pour avoir, selon eux, « dépensé sans compter ».