La plupart des nouveaux anticancéreux sont chers mais pas plus efficaces

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Une nouvelle étude démontre l’inefficacité en « gain de survie » de plusieurs anticancéreux. Ces médicaments sont néanmoins autorisés à être mis sur le marché par les agences de santé nationales et coûtent souvent très cher aux différents systèmes de sécurité sociale.

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Les anticancéreux font encore parler d'eux. La majorité des 48 anticancéreux approuvés pour 68 indications en Europe entre 2009 et 2013 ne seraient pas efficaces, selon une nouvelle étude du British Medical Journal (BJM), rapportée par La Tribune. Ils n'ont pas pu démontrer une amélioration de la durée de vie des patients par rapport aux traitements existants, mais sont quand même autorisés à être mis sur le marché. Or ces médicaments coûtent très cher aux systèmes d'assurance maladie nationaux.