Au Venezuela, il ne fait pas bon se réclamer de Chavez et critiquer le pouvoir

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De notre envoyé spécial à Caracas (Venezuela). - Un nom, un prénom tagués en rouge sur la paroi d'un immeuble, puis la sentence : « Traître ! » Dans les rues de Caracas, quelques graffitis vengeurs rappellent aux passants l'abandon du camp chaviste par une personnalité ou un inconnu. « Traître », l'insulte revient pour désigner celui qui ose critiquer le régime, un « traître », aussi, pour d'autres, le président Nicolas Maduro, qui ne respecterait pas l'héritage d'Hugo Chavez.