Europe Lien

Barnier: 18 mois pour négocier le Brexit

Le conservateur français, chargé par la Commission européenne de négocier le Brexit avec Londres, donnait mardi matin à Bruxelles sa première conférence de presse.

La rédaction de Mediapart

6 décembre 2016 à 16h52

La lecture des articles est réservée aux abonné·e·s. Se connecter

Ce sera 18 mois, et sans doute pas beaucoup plus. Michel Barnier, chargé de négocier le Brexit avec Londres par la Commission européenne, a donné sa première conférence de presse ce mardi matin à Bruxelles. Le Français a déjà prévenu que les délais s'annonçaient très serrés pour négocier cette sortie de l'UE : d'après l'article 50 des traités, que Theresa May compte actionner « fin mars 2017 », les Européens auront deux ans pour s'entendre à partir de là. Mais dans ces deux ans, a prévenu Barnier, sont inclus les périodes de débats et de ratifications dans les parlements (à Strasbourg comme à Londres), de l'accord. En clair, Barnier table sur des négociations qui s'ouvriront courant avril 2017, jusqu'à octobre 2018. Quelque 18 mois pour trouver un accord de sortie (avant de négocier, par la suite, un éventuel accord de partenariat...).

Abonnement mediapart

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là


Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

À ne pas manquer

Nucléaire — Enquête
Centrale nucléaire de Tricastin : des dissimulations en cascade
Dans l’affaire du lanceur d’alerte de la centrale du Tricastin qui porte plainte contre EDF, de nouveaux éléments consultés par Mediapart révèlent que l’Autorité de sûreté du nucléaire connaissait depuis longtemps le problème. Selon un document interne, EDF a menti et l’autorité de sûreté également dans sa communication publique.
par Jade Lindgaard
Dossier. L’affaire Kohler — Enquête
La note qui relance l’affaire Kohler
La Sfil, une discrète banque publique qui assure les financements des bateaux achetés en France par le groupe MSC, s’est réjouie en 2020 de bénéficier du « soutien » du secrétaire général de l’Élysée. Ce dernier a des liens familiaux avec les Aponte, les principaux actionnaires de MSC.
par Martine Orange
Gauche(s) — Analyse
Programme présidentiel de Mélenchon : ce qui change, ce qui demeure
Réactualisé à l’aune du quinquennat écoulé, « L’Avenir en commun » est débarrassé des points qui avaient le plus fait polémique en 2017, comme l’hypothèse d’une sortie de l’Union européenne. Pour le reste, la continuité domine : VIe République, planification écologique et partage des richesses.
par Fabien Escalona et Pauline Graulle
Droite — Enquête
Guillaume Peltier met l’argent public au service de sa petite entreprise politique
Le député Guillaume Peltier, figure des Républicains qui flirte avec l’extrême droite, a organisé tout un système pour servir son destin personnel, qu’il imagine présidentiel. Mais d'après notre enquête, son projet se construit avec des moyens publics. Et certains de ses plus grands donateurs obtiennent des avantages douteux.
par Sarah Brethes et Antton Rouget

Nos émissions