Vivre et survivre en Palestine occupée

Un an après le début de l'opération Bordure protectrice, lancée par l'armée israélienne contre Gaza, et qui aura fait plus de 2 000 morts, Jason Cone, directeur général de Médecins sans frontières (MSF) aux États-Unis, témoigne des difficultés croissantes de la population palestinienne à vivre sous un régime d'occupation, en Cisjordanie, ou à subir un blocus, à Gaza.

Jason Cone

8 juillet 2015 à 08h32

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Rester ou partir ? Dénoncer au risque de se faire expulser ou aider en silence ? Les organisations humanitaires se trouvent régulièrement confrontées au risque, au pire, de conforter des régimes criminels envers les populations, ou, au mieux, de contribuer à faire perdurer des situations dramatiques. Présente dans les Territoires palestiniens depuis 1989, Médecins sans frontières ne souhaite pas s'en aller. Mais l'organisation s'élève aujourd'hui contre « la normalisation inacceptable » d'un conflit qui n'en est plus un, mais qui a tout d'une occupation à sens unique. 

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