Côté chiite, il y avait le Hezbollah, acteur régional installé au Sud-Liban mais directement lié à Téhéran et capable de frapper bien au-delà de son terrain d’implantation d’origine. Côté sunnite, il y a désormais l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). Déjà présent en Syrie et en Irak, l’EIIL a revendiqué l’attentat commis contre le Hezbollah à Beyrouth, jeudi 2 janvier. « L’EIIL a réussi à pénétrer le système de sécurité des rafida (terme insultant utilisé par l’EIIL pour désigner les chiites) du Parti du diable (le Hezbollah), et à frapper ses bastions au cœur de ce qui est connu comme le carré de sécurité dans la banlieue sud de Beyrouth », affirmait la semaine passée l’État islamique qui considère, comme la plupart des groupes radicaux sunnites, les chiites comme des hérétiques.
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