Gauche, «islamistes»: les oppositions arabes à l’épreuve de la répression

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«Gauche-islamistes, pourquoi tant de haine?»: c'est le thème d'un colloque qui vient de se tenir à Aix-en-Provence. Il a réuni des acteurs de ces deux forces dans le monde arabe. Une rencontre importante alors que tous ces mouvements font aujourd’hui les frais de la politique toute répressive égypto-saoudienne depuis le coup d’État contre le président Morsi au Caire en juillet 2013.  

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Aix-en-Provence, de notre envoyé spécial.-  « Quelle est l’origine historique de la fracture entre les oppositions arabes, dont on sait qu’elle a joué un rôle très négatif dans l’histoire de la région ? » Répondre à cette question, faire dialoguer des acteurs des mouvements de gauche et des musulmans conservateurs en Algérie, Égypte, Tunisie et au Maroc, tels sont les buts que se sont donnés le chercheur François Burgat, directeur de recherche à l'Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (Iremam), et le journaliste Aboubakr Jamaï, directeur de l'école des Relations Internationales de l'Institut Américain des Universités (IAU College), tous deux organisateurs d’un colloque intitulé : « Gauche-islamistes, pourquoi tant de haine ? » qui s’est tenu les 5, 6, et 7 mai à Aix-en-Provence (voir ici le programme complet).