Régis Debray: «Si Israël veut éviter un suicide, il doit prendre au mot le Hamas»

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Né le 2 septembre 1940, Régis Debray n'y va pas par quatre chemins pour dénoncer une marche inéluctable à la guerre de la part d'Israël, «seule puissance nucléaire de la région, maîtresse de la mer, du ciel et des communications, constamment agressive de peur d'être agressée». Le philosophe a choisi de chanter sa gamme à un historien proche des travaillistes, ancien ambassadeur d'Israël en France, Élie Barnavi, sous la forme d'une lettre ouverte: À un ami israélien (Flammarion, 158 p., 12€), nantie d'une réponse de l'intéressé.