A la frontière syro-turque, «c’est la panique générale»

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Hier matin, il y avait vraiment un sentiment de menace, une atmosphère de danger imminent. Les gens avaient peur que l’armée turque traverse la frontière. Finalement, elle ne l’a pas fait aussi tôt qu’on le pensait », raconte Dilovan, 49 ans, journaliste kurde syrien basé à Qamichli, ville syrienne frontalière à la Turquie. « Puis, dans l’après-midi, les bombardements entre les régions de Tal Abyad et de Ras al-Aïn ont commencé », ajoute le journaliste, contacté par WhatsApp par L’Orient-Le Jour, alors qu’il se trouve, actuellement, à Qamichli.