Malgré les catastrophes, le lobbying du secteur minier dicte sa loi au Brésil

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Rio de Janeiro (Brésil), de notre correspondant.-  À Brumadinho, les secours ne cherchent même plus de survivants. Deux semaines après la rupture du barrage le 25 janvier dans cette localité du Minas Gerais (sud-est du Brésil), l’espoir n’est plus permis : 142 corps ont été retrouvés, restent 194 disparus. Chaque jour, le bilan peut s’alourdir : certains corps retrouvés n’étaient pas sur la liste des disparus. Au drame humain s’ajoute la catastrophe écologique avec la contamination des rivières et des sols par des métaux toxiques.