Mondial: l’humour contre la fin du monde

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Rio de Janeiro, de notre correspondante. « On a annoncé et garanti que c’était la fin du monde, autour de moi, tout le monde a commencé à prier… mais finalement, le monde ne s’est pas fini. » La ritournelle de Carmen Miranda ne me quitte pas depuis mardi soir, à mesure que les appels pleuvaient depuis Paris pour savoir comment se sentaient les Brésiliens, s’ils allaient tout casser dans la rue, si la tension sociale allait rebondir, si Dilma Rousseff allait perdre l’élection présidentielle en octobre.