«Si les abeilles venaient à disparaître, l’humanité n’aurait plus que quatre ans devant elle»

Par Jean-Christophe Piot

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Il ne fait pas bon être une abeille. Régulièrement pointée par les scientifiques et les apiculteurs, la surmortalité qui touche une bonne partie des 20 000 espèces recensées est bien réelle. Changements climatiques, impact des pesticides, maladies parasitaires ou virales… Les explications diffèrent et s’ajoutent, les études se multiplient depuis une trentaine d’années pour affiner données et conclusions, mais personne ne conteste plus la réalité globale du phénomène.