Le silence d'Obama sur Gaza annonce-t-il un changement de politique vis-à-vis d'Israël?

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Tout en refusant toujours d'évoquer en détail la situation créée par le bombardement de Gaza, Barack Obama donne les signes d'un changement de cap de la politique américaine au Proche-Orient: Hillary Clinton, qui doit être entendue par le Sénat, mardi 13 janvier, s'est entourée de diplomates aguerris, et le futur président des Etats-Unis a clairement annoncé qu'il était décidé à dialoguer avec l'Iran.

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Barack Obama l'a répété dimanche 11 janvier dans un entretien télévisé sur ABC News: il n'a pas l'intention de s'exprimer en détail sur le bombardement de Gaza par l'armée israélienne depuis bientôt trois semaines avant son entrée en fonction. En revanche, le président (bientôt en activité) des Etats-Unis a annoncé qu'il était «en train d'assembler une équipe [de politique étrangère] avec les meilleures personnes qui puissent, à compter du 20 janvier, s'impliquer immédiatement dans le processus de pays au Proche-Orient».