Ce n’est pas tout à fait l’union sacrée mais presque. La plupart des dirigeants politiques ont soutenu l’intervention militaire française au Mali, lancée vendredi par François Hollande et baptisée « Serval », du nom d’un félin africain. Mais certaines voix à gauche s’interrogent sur la légitimité du mandat de l’Onu, sur l’absence de consultation préalable du Parlement et sur les objectifs poursuivis par la France. Autant de questions qui ne manqueront pas d’être ravivées si le bilan s’alourdit dans les prochaines heures.