A Zarzis, les pêcheurs sauveurs de migrants menacés par l’Italie

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Zarzis (Tunisie), envoyée spéciale.– Dans le port de Zarzis, les bateaux de pêche et les floukas (petites barques) sont prêts à partir vers le large. Le soleil rayonne encore en plein début novembre et la mer est calme. Le temps est parfait pour pêcher, sauf pour Chemsseddine Bourassine et son équipage de cinq marins.