Vu des médias arabes. De drôles d'intellectuels arabes...

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Les révolutions démocratiques ne sont pas unanimement soutenues. Des réserves inquiètes, comme celles exprimées par le grand poète syrien Adonis, peuvent être comprises. Les aveuglements courtisans de Tahar Ben Jelloun ou de Yasmina Khadra, les engagements extravagants d'un BHL et de ses amis disent tout autre chose. Une chronique de Tewfik Hakem.

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Cela fait trois mois que le poète libano-syrien Adonis désespérait les intellectuels en refusant de dénoncer explicitement le régime dictatorial de Damas. Dans diverses tribunes publiées par Al Hayat (quotidien panarabe imprimé à Londres) et Essafir (Beyrouth), le plus grand poète arabe encore en vie préférait appeler de ses vœux «la révolution des esprits».