Dans une Argentine minée par la crise, l’opposition favorite pour les élections

Par Anna SLIZEWICZ

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Buenos Aires (Argentine), correspondance.– « Je ne suis pas responsable. » Lundi 12 août, au terme d’une journée marquée par l’effondrement du peso et de la Bourse de Buenos Aires, le président argentin, les traits tirés, a rejeté la responsabilité de cette nouvelle crise financière sur l’opposition, arrivée largement en tête des primaires organisées la veille. « Le grand problème, c’est que le kirchnérisme n’est pas crédible à l’international », a sèchement asséné Mauricio Macri.