Dans les Balkans, le retour de la Turquie et les illusions du «néo-ottomanisme» 

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La formule est restée célèbre. En visite en Bosnie-Herzégovine en septembre 2012, Recep Tayyip Erdoğan, alors premier ministre, lançait : « Pour moi, Sarajevo compte autant que Trabzon ou Diyarbakir. »