Bourgi assure que Le Pen a touché de l'argent de Bongo en 1988

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«Peu de Français savent que ce raciste, ce xénophobe, était allé à Libreville et à Abidjan. Et le président Bongo m'a dit à moi, et M. Foccart était présent, s'adressant à M. Foccart, il lui a dit: “Doyen, ce Le Pen-là, il a été content de partir avec l'argent d'un nègre”.»

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Après Chirac et Villepin, mais en prenant soin d'épargner Sarkozy, l'avocat Robert Bourgi continue d'étaler les largesses des chefs d'Etat africains pour la droite française. Dernière révélation en date: «Le président Bongo a financé la campagne électorale de M. Jean-Marie Le Pen en 1988», a-t-il déclaré. Sur BFM-TV, il a précisé que «peu de Français savent que ce raciste, ce xénophobe, était allé à Libreville et à Abidjan. Et le président Bongo m'a dit à moi, et M. Foccart était présent, s'adressant à M. Foccart, il lui à dit: “Doyen, ce Le Pen-là, il a été content de partir avec l'argent d'un nègre”.»