Pas de panique mais une attente inquiète. Dimanche, l’Élysée aura les yeux rivés sur deux scrutins : les législatives françaises, dont dépend l’application du programme de François Hollande, et les élections grecques, dont dépend l’avenir de la zone euro. En cas de victoire de Syriza, le parti de gauche radicale hostile aux plans d’austérité, plusieurs pays européens pourraient décider de lâcher la Grèce.