Pedro Sánchez veut mettre fin à l’apologie du franquisme

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« Le Parti socialiste nous a habitués à mener ces batailles culturelles », évacuait, mi-juin, Andrea Levy. Cette députée, l’une des plus en vue du Parti populaire (PP, droite), insistait : « Elles n’apportent rien à la coexistence et à la concorde. » Levy s’en prenait aux premières annonces du gouvernement du socialiste Pedro Sánchez, qui semble bien décidé depuis son investiture, le 2 juin dernier, à enclencher une nouvelle étape dans la « récupération » des mémoires du franquisme en Espagne.