Face au Covid-19, la Turquie libère ses prisonniers de droit commun, mais pas ses dissidents

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Istanbul (Turquie), de notre correspondant. – Son fils sur les genoux, regard face caméra, Öznur Keser énonce un message simple, en quelques phrases : « Mon mari est détenu parce qu’il est journaliste. Le journalisme n’est pas un crime, il ne doit pas être considéré comme un crime. Aydin nous manque beaucoup et nous avons très peur pour sa vie à cause du coronavirus. Je veux qu’il soit libéré immédiatement. »