Non, le printemps arabe n’est pas arrivé à son terme

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Répression en Syrie, instabilité politique et nouveau gouvernement au Liban, enlisement en Libye... Au Moyen-Orient, la communauté internationale, France et États-Unis en tête, a davantage joué un rôle déstabilisateur que constructif, selon l'intellectuel libanais Alexandre Najjar, qui publie un portrait enlevé de Mouammar Khadafi. Le feu révolutionnaire, lui, n'est pour autant pas près de s'éteindre. Entretien.

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Répression en Syrie, instabilité politique et nouveau gouvernement au Liban, enlisement en Libye... Au Moyen-Orient, la communauté internationale, la France et les États-Unis en tête, a davantage joué un rôle déstabilisateur qu'apaisant et constructif, selon l'intellectuel libanais Alexandre Najjar. Avocat, critique littéraire, romancier, il publie aux éditions Actes Sud un portrait enlevé du dirigeant libyen Mouammar Khadafi. Selon lui, les révolutions arabes, qui devront se servir de l'échec de la révolution libanaise, n'en sont qu'à leurs prémices. Entretien.