Le procès de la femme de Bo Xilai, une rare percée dans le secret de la corruption chinoise

Par

Selon le journal The Hindu, le parti communiste chinois cherche, en condamnant Gu Kailai, à masquer la corruption qui prolifère au sein de sa formation. 

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le procès de Gu Kailai, femme du dirigeant chinois déchu Bo Xilai, suscite un engouement rare en Chine, car le département de la propagande du Parti communiste interdit ordinairement aux médias « ne serait-ce que de donner le nom des enfants et des épouses du président et du premier ministre », y compris pour signaler par exemple que les fils de Hu Jintao et de Wen Jiabao font de belles et lucratives carrières à la tête d’entreprises d’Etat et de sociétés privées d’investissement. Selon le journal The Hindu, le parti communiste chinois cherche, en condamnant Gu Kailai, à masquer la corruption qui prolifère au sein de sa formation.