Le Canada hausse le ton face à Riyad. Et se retrouve seul

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Le Canada propre à Justin Trudeau s’est doté d’une ministre des affaires étrangères, Chrystia Freeland, dont le patronyme signifie « pays libre ». L’onomastique a cassé des briques. Il arriva ce qui devait arriver : un grabuge du tonnerre de Dieu dans les relations internationales, opposant Ottawa et l’Arabie saoudite – l’un des pires régimes dévots et dictatoriaux de la planète avec la Corée du Nord.