En Algérie, le journalisme est un crime passible de prison ferme

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Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné mardi 15 septembre à deux ans de prison ferme en appel pour avoir exercé son métier de journaliste dans une Algérie qui s’enfonce dans la répression depuis l’élection de son nouveau président, Abdelmadjid Tebboune, en décembre 2019, ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika.