En Algérie, enquêter sur les massacres de civils demeure impossible

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Mardi et mercredi 16 avril, à Genève, est examiné le cas de l'Algérie par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Seize années après l'instauration de l'Etat d'urgence, les autorités algériennes empêchent toujours l'ouverture d'enquêtes indépendantes concernant la question des "disparus" et les massacres de populations civiles perpétrés entre 1994 et 2006.

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Un bilan très décevant : c'est le sentiment qui prédominait au sein des ONG présentes mardi à Genève, lors de l'examen du cas de l'Algérie par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Nouveau mécanisme instauré par la réforme du conseil des droits de l'homme en 2006, l'examen périodique universel (EPU) organise le passage de chaque pays devant le Conseil depuis le mois de février de cette année.