Ce que le «printemps arabe» a déjà changé au Maroc

L'attentat de Marrakech n'a pas fait taire les jeunes Marocains du Mouvement du 20 février avides de liberté, de parole et de justice sociale. Si le roi semble se ranger à l'idée d'une monarchie parlementaire, un changement de leadership politique paraît improbable, faute de partis capables de prendre la relève. Reportage de notre envoyé spécial.

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Casablanca, Rabat, de notre envoyé spécial.

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