Espagne: Felipe González de nouveau pointé du doigt pour avoir soutenu des mercenaires anti-ETA

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La scène remonte à mars 2016 au Congrès des députés à Madrid. Elle correspond à l’un des moments de tension maximale entre PSOE (socialistes) et Podemos (gauche critique). Pablo Iglesias, à la tête de Podemos, s’emporte ce jour-là contre les socialistes, et accuse leur figure totem, Felipe González, d’avoir « les mains tachées de chaux vive ».