Première victime de l'accord de Bruxelles : Syriza

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Un Syriza déchiré et un Tsipras gagnant. C'est tout le paradoxe de la séquence politique en train de se jouer à Athènes. La « coalition de la gauche radicale » – selon la signification de l'acronyme du parti – n'est pas sortie indemne de l'accord conclu à Bruxelles par Alexis Tsipras et les créanciers de la Grèce. Depuis son arrivée au pouvoir, elle était prise au piège de la diversité de ses courants internes, et les tensions s'étaient sensiblement accrues ces dernières semaines. Cette fois-ci, la rupture au sein du parti est définitive.