La pénurie de dons favorise le "tourisme de greffe"

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

La première greffe de reins il y a cinquante cinq ans, aurait pu laisser présager d'un monde meilleur. Or selon un rapport conjoint du Conseil de l'Europe et des Nations Unies, rendu public cette semaine, si certains bénéficiaires occidentaux ont gagné quelques précieuses années, dans les pays pauvres, certains ont été happés par un système qui les contraint à vendre certaines parties de leur corps, quitte à mettre leur vie en danger.