Quand une entreprise partie de rien en 2011 se hisse en un temps record parmi les plus gros fonds d’investissement du football européen et gère des stars du calibre de Neymar et David Beckham, cela suscite la curiosité. Mais lorsque les journalistes interrogent le siège londonien de Doyen Sports pour connaître l’identité des actionnaires, on leur répond que c’est confidentiel. Secret défense. Jusqu’à ce qu’en juin 2013, l’agence financière Bloomberg lève un premier coin du voile : Doyen Sports appartient à deux hommes d’affaires, dont un certain Tevfik Arif, magnat kazakho-turc de l’immobilier.