L’accord de libre-échange UE-Tunisie «est un projet colonialiste»

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ALECA. Cinq lettres, pour « Accord de libre-échange complet et approfondi ». Cinq lettres qui portent un projet « destructeur pour la Tunisie », selon l’économiste tunisien Mustapha Jouili. Pour ce membre de l’ARES, une association à la pointe de la recherche économique et sociale créée par des militants de gauche, l’Aleca, qui doit être signé entre l’Union européenne (UE) et la Tunisie en 2019, est l’une des pires perspectives pour la Tunisie, déjà prisonnière d’une grave crise économique et sociale.