Priorités Santé 1/5. Le défi des maladies délaissées

Par Mathilde Goanec
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Il y a bien sûr les maladies "anciennes" mais il y a aussi et surtout les maladies du présent qui vont dans un futur proche devenir un véritable fléau comme la maladie de Lyme que le ministère de la santé veut ignorer. L'Allemagne ou la Belgique  et d'autres pays ont mis en place des traitements. La plupart des médecins français ne connaissent pas cette maladie. Le Pr Luc Montagnier a depuis longtemps alerté les pouvoirs publics aux côtés de différentes associations mais rien n'y fait. Cela devient une non- assistance à malades en danger. 

<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="//www.dailymotion.com/embed/video/xp9s0k"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xp9s0k_pr-montagnier-emergence-de-borrelia-maladie-de-lyme-autisme-2-2_webcam" target="_blank">Pr Montagnier - Emergence de Borrelia, Maladie...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/liloumace" target="_blank">liloumace</a></i>

La médecine de dispensaire et les camions pour soigner TOUT LE MONDE... Vous avez tout à fait raison!...

Seulement, permettez-moi d'avoir des doutes... Quand on pense que déjà pour un jeune diplômé de la faculté de médecine la perspective d'exercer son art en province lui  est insupportable... je vois mal comment vous lui ferez prendre place à bord d'un camion...

A moins que la destination soit la Côte d'Azur... là peut être...  vous avez une chance, je ne dis pas…

D'une pertinence rare...

Un des nombreux jeunes diplômés en Médecine à exercer en province...

ET  ENCORE !

Répartition géographique des médecins

Pertinence étayée par des données concrètes... datant de 2008 il est vrai... mais je ne pense pas que la situation se soit tellement améliorée depuis hélas... (Il faut de nombreuses années pour former un médecin)....

 Le numerus clausus à été augmenté, mais combien iront t'ils exercer dans les régions défavorisées?

On peut répondre trés peu, sans mesures incitatives ni réelle volonté politique de santé publique ...

Cordialement.

 

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

vous avez raison..... 

Une info complémentaire, s'il existe bien des porteurs sains, pauvres, miséreux ou riches :

La mode des crachats intempestifs et réitérés. Peut-être faudrait-il demander aux sportifs d'expliquer les risques de cette pratique.Certains passages sont tapissés...car ces crachats restent visibles en développant des champignons en surface.

C'est d'abord pour juguler cette épidémie qu'il était écrit dans les lieux publics : "Il est interdit de cracher"

++++++++++ !

MARISOL TOURAINE, la millardaire ,qu'est ce qu'elle en a a foutre !

  • Nouveau
  • 05/08/2013 19:37
  • Par

Bientot la peste.

Mais c'est vrai elle est déja là.

Et impossible de l'éradiquer.

  • Nouveau
  • 05/08/2013 19:37
  • Par

Les nouvelles n etant pas tres bonnes ces temps derniers. Je me disais qu il ne nous manquait plus que la peste et le cholera. J ai d^u etre entendu.

@SAPIN

cherinou.... allez vivre chez les papous et vous verrez si les nouvelles sont bonnes

J'ai eu une tuberculose, alors que j'étais en pleine forme, je mangeais normalement, etc..

Par contre la formation des médecins est nullissime ! des grands chefs de service qui sont la terreur pour des internes ou médecins en formation,

essais à l'aveugle etc.. pffffffffffffffffff !!

j'ai fait deux séjours dans un grand CHU ! mais j'ai fui à la fin !

 

  • Nouveau
  • 05/08/2013 19:43
  • Par

C'est encore l'effet du désengagement de nos états européens vers le secteur public.

On privatise tout, l'état ne veut plus financer des pans entiers de notre économie, et la seule logique est celle du profit maximum à court terme.  La recherche médicale publique est abandonnéee elle aussi ou tout comme. Les labos privés travaillent sur les secteurs les plus lucratifs, eux sont peu regardants de la santé publique, c'est comme ça qu'ils vont mettre au point des produits pour que toutou ait le poil brillant avant les soins qui sauveraient des gosses des pays pauvres.  J'exagère à peine : pour le premier, le marché est juteux, pour les deuxièmes, ils n'auront de toutes façons pas les moyens de payer!

Dans cette logique, les pays les plus touchés par les maladies -mais dont les habitants sont insolvables-  peinent à trouver des traitements. Idem pour les maladies dites orphelines, qui sont d'un "mauvais rapport".  Evidemment si l'on s'en tient à cette logique comptable...

Des espoirs existent pourtant en matière de recherche médicale -il ne faudrait pas croire que la science a renoncé-  ce sont les moyens pour financer qui font cruellement défaut.

A terme, on pourrait rappeler à nos pouvoirs publics que le calcul est mauvais et que les maladies mal dépistées, mal soignées, coûteront finalement plus cher à la société.

 

Si l'état ne veut plus rien financer ,comme il a tendance a le faire (a part des radars ) QU'IL ARRÊTE  DE  PRELEVER  L'IMPOT  !

c'est un article pertinant et trés utile

Les phénomènes de résistance des bactéries aux antibiotiques et les effets secondaires tant de ceux-ci que des vaccins sont annonciateurs de catastrophes sanitaires. Les innombrables vaccins dont sont abreuvés aujourd'hui les petits enfants, affaiblissent plutôt leur système immunitaire dans son ensemble et génèrent des pathologies nouvelles dont les nouvelles générations sont les premières victimes (allergies, troubles du comportement, sclérose en plaque, autisme en progression foudroyante...). Le signalement d'un accident vaccinal, surtout s'il est à bas niveau et va mettre quelques années à faire son ravage, est un véritable parcours du combattant et rares sont les médecins qui osent s'aventurer dans ce qui peut être très dangereux pour eux.

Pendant ce temps, la médecine homéopathique dont les agents thérapeutiques ne connaissent pas l'obsolescence des anti-infectieux de l'allopathie, est maltraitée, humiliée, acculée à la disparition alors qu'elle a fait des prouesses en situations d'épidémies dès le 19 eme siècle. On refuse  à cette médecine et aux patients qui lui font confiance d'expérience sure, le droit d'utiliser les dernières dilution homéopathiques mises au point au milieu du 19eme siècle  par Samuel Hahnemann, découvreur de cette thérapeutique : les dilutions LM qui sont bien plus puissantes et efficaces que les basses dilutions seules disponibles en France. 

Le laboratoire qui a le monopole en France de la fabrication et de la distribution des produits homéopathiques, ne veut faire qu'une homéopathie dite complexe, incapable d'offrir les résultats de guérisons que Hahnemann et ses compagnons  obtenaient avec une approche uniciste et qui a surtout pour objectif de vendre de grandes quantités de granules sans s'encombrer de remèdes rares.

L'Homéopathie rattrape  des cas de scléroses en plaque déclenchées par des vaccination irresponsables. L'homéopathie  peut être le seul recours dans des cas d'infections par des bactéries multirésistantes si on ne lui interdit pas de fabriquer  les bonnes dilutions/dynamisation des remèdes qu'elle sait efficaces, comme c'est malheureusement le cas aujourd'hui.

Le système médical français est bien plus sévère et  fondamentalement injuste envers l'homéopathie qu'avec tous les Servier et leurs blockbusters.

 

 

Il y aurait nécessité en effet -puisque la vaccination est largement pratiquée, ce que par ailleurs j'approuve-  à supprimer des vaccins les adjuvants à base d'aluminium.  Ils sont la cause de pas mal de problèmes après vaccination, quelquefois des problèmes graves.   Je comprends parfaitement que l'on puisse hésiter à les recevoir.

Parmi d'autres, l'avis de l'UFC Que Choisir

http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

L'aluminium accumulé dans l'organisme (il est présent dans de nombreux produits, de la pharmacie à la cosmétique) favoriserait également la survenue de la maladie d'Alzeimher

http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/aluminium-maladie-alzheimer-01-12-1997-88240

Il ne s'agirait pas que la vaccination fasse courir ces risques, et de nombreuses personnes demandent que l'on vende des vaccins sans cet adjuvant.

Merci.

Le problème du premier article est que, contrairement à ce qu'affirme son titre, le lien n'est pas établi mais reconnu par le Conseil d'Etat, ce qui n'est pas la même chose (le Vatican a reconnu une (ou plusieurs ?) guérison(s) miraculeuse(s) due(s) à Jean-Paul II). Un tribunal a également décidé il y a quelques années de reconnaître la responsabilité de l'AP-HM dans la survenue d'une SEP chez une employée vaccinée contre l'hépatite B ; or, pour l'instant, on n'a pas mis en évidence de risque accru de survenue d'une SEP chez les personnes vaccinées par rapport à celui observé chez les non-vaccinés.

Le deuxième lien est intéressant mais conclut finalement qu'on ne connait toujours pas le rôle éventuel de l'aluminium dans la survenue de maladies neurodégénératives ("à ce jour, aucune étude épidémiologique n'a encore mis en évidence de lien direct entre l'utilisation de casseroles en aluminium et la maladie d'Alzheimer", "les études épidémiologiques sur des consommateurs de thé, produit riche en aluminium, n'ont pas montré d'association significativement positive") et encore moins celui joué par l'aluminium utilisé comme adjuvant dans les vaccins.

 

Voici un court extrait d'un article intéressant publié dans 'The Journal of the American Institute of homéopathy de 1921 sur la grippe espagnole, regroupant les constatations d'une cinquantaine de médecins homéopathes américains après l'épidémie grippale. C'est assez instructif... et surtout  fait mal au coeur quand on pense à l'énergie dépensée pour vilipender cette thérapeutique.

 

Journal of the American Institute of homéopathy, Vol. XIII, No. 11,
May 1921, page 1038
Par W. A. Dewey, M. D., Université de Michigan



Dans une usine de 8000 ouvriers, nous n'avons eu qu'un seul décès. Les patients ne sont pas décédés par abus de médicaments. Gelsemium a été pratiquement le seul remède utilisé. Nous ne nous sommes pas servis d'Aspirine ni de vaccins.
-Frank Wieland, M. D., Chicago.



L'absence du traitement habituellement prescrit a été également un élément du très bon résultat dans cette usine.
-Burton Haseltine, M. D., Chicago.


Il y a un remède qui directement ou indirectement a été responsable de plus de décès que la grippe elle-même. Vous connaissez tous ce remède. C'est l'acide salicylique. L'histoire de l'Aspirine a été imprimée. Aujourd'hui, vous ne savez pas que l'acide salicylique a une action calmante. Elle est nuisible de deux façons. Son action indirecte provient du fait que l'Aspirine a été administrée jusqu'à un épuisement du patient qui développe une pneumonie.
-Frank L. Newton, M. D., Somerville, Mass.


Je n'ai pas perdu un seul cas de grippe; mon pourcentage de décès dans les pneumonies était de 2,1%. Les salicylés, Aspirine et Quinine comprises, étaient presque les seuls recours de l'ancienne école et on entendait couramment les allopathes dire qu'ils avaient 60% de décès dans les pneumonies..
-Dudley A. Williams, M. D., Providence R. I.


Trois cent cinquante cas et un seul décès, une pneumonie négligée qui m'est arrivée après avoir pris une centaine de grains (ancienne mesure : 0,05g soit 5g d'Aspirine) d'Aspirine en 24 heures.
-Cora Smith King, M. D., Washington, D. C.


Dean W. A. Pearson of Philadelphia a recensé 26 795 cas de grippe traités par des praticiens homéopathes avec une mortalité de 1,05% alors que la mortalité moyenne était de 30% chez les tenants de la vieille école.


Le taux faible de décès que j'ai eu à Camp Lee était uniquement du au fait que je n'ai pas du tout utilisé d'Aspirine. J'ai reçu les compliments de l'officier médical en chef pour avoir eu le taux de décès le plus bas de l'hôpital. Une fois que l'officier médical en chef a noté l'effet de l'Aspirine sur le sang et les résultats obtenus dans mon service en utilisant l'homéopathie, il a recommandé de ne plus employer l'Aspirine et le taux de mortalité a baissé très rapidement après cette décision.
-Carleton A. Harkness, M. D., Chicago.


Dans l'hôpital Hahnemann de San Francisco, les remèdes homéopathiques agissaient de manière curative, alors que, avec les autres thérapeutiques, le résultat n'était que palliatif.
-Laura A. Hurd, M. D., San Francisco.


Mille cinq cent cas ont été rapportés à la Société Médicale homéopathique du District de Colombia avec seulement quinze décès. Les guérisons à l'Hôpital homéopathique National étaient de 100%.
-E. F. Sappington, M. D., Philadelphia.


J'ai soigné plus d'une centaine de cas sans aucun décès. Je ne me suis jamais écarté du traitement homéopathique. Je n'ai jamais prescrit d'Aspirine. Un seul cas auquel avait été prescrit de l'Aspirine avant que je ne le prenne en charge, et qui m'avait été adressé par un médecin de l'ancienne école, est décédé. Cette épidémie devrait nous inciter à renouveler notre foi en l'homéopathie.
-G. H. Wright, M. D., Fores/. Glen, Md.


L'Aspirine allemande a tué plus de malades que les obus allemands.
-C. J. Loizeaux, M. D., Des Moines, Iowa.

La suite de ces témoignages plus qu'édifiants :


Je me souviens de l'Acétanilide lors de l'épidémie de 1889 et de ses décès. Dans cette épidémie je savais que l'Aspirine et les dérivés du goudron de houille tueraient plus de malades que la maladie elle-même et c'est ce qui est arrivé. Un médecin de la vieille école m'a dit qu'il avait compris que l'Aspirine tuait ses patients et qu'il avait arrêté de la prescrire et avait fait confiance aux remèdes homéopathiques et éclectiques.
-E. B. Finney, M. D., Lincoln, Neb.


Trente médecins du Connecticut ont répondu à ma demande d'informations. Ils ont fait mention de 6602 cas avec 55 décès, soit moins de 1%. Dans le service de transport, j'ai eu 81 cas. Tous ont guéri et ont été débarqués. Ils ont tous reçu un traitement homéopathique. Un bateau a perdu 31 hommes.
-H. A. Roberts, M. D., Derby, Conn.


L'homéopathie a sauvé des patients présentant la grippe associée à une pneumonie, une évolution défavorable a toujours suivi la prise de dérivés des goudrons de houille, l'Aspirine en particulier.
-W. H. Hanchett, M. D., Omaha, Neb.


Avec l'Association Hahnemannienne Internationale, j'ai pu rassemblé 17 000 cas de grippe avec une mortalité de 4%.
-G. B. Stearns, M. D., New York.


J'ai eu 300 cas et un seul décès; un bon médecin homéopathe a eu 275 cas sans aucun décès. Je suis officier de santé de ma ville. Un praticien de l'ancienne école a eu 294 cas et a fait mention de 15 décès. L'Aspirine et la chaux iodée étaient les remèdes utilises par la vieille école.
-H. H. Crum, M. D., Ithaca, N. Y.


J'ai traité 455 cas de grippe et 26 pneumonies sans aucun décès. Remèdes: Gelsemium, Bryonia, Apis, etc.
-T. G. Barnhill, M. D., Findlay, Ohio.


L'importance des remèdes homéopathiques a été soulignée; 24 parmi les 42 cas qui ont utilisé les vaccins ont eu la grippe et il y eut 8 cas de pneumonies, les vaccins ont donc échoué en tant que prophylaxie.
-W. L. Love, M. D., Brooklyn.


Sept praticiens ont rapporté 3600 cas avec 6 décès. Pour ma part, j'ai eu 750 cas avec un seul décès. Gelsemium, Bryonia et Eupatorium étaient les principaux remèdes.
-F: A. Swartwout, M. D Washington, D. C.


Plus l'Aspirine, la Codéine la solution de Dobell et quelques autres remèdes non homéopathiques étaient utilises, plus lente était la guérison.
-James W. Ward, M, D., San Francisco


La mortalité du régiment fut de 25,8% en cas de pneumonie. Le lieutenant responsable a décidé d'arrêter l'Aspirine, la Digitaline et la Quinine et la mortalité a chuté rapidement à 15% sans aucun remède. Ceci dans un seul pavillon. Après quoi la même décision a été prise dans les autres pavillons et la mortalité tomba également à 15% sans aucun remède.
- W. A. Pearson, M. D., Philadelphia.


J'ai traité 618 cas et ai eu 5 décès. Sur les 5, 3 avaient eu un traitement allopathique.
-R. S. Faris, M. D., Richmond, VA


Un médecin dans un hôpital de Pittsburgh demandait à une infirmière si elle connaissait un traitement meilleur que celui qu'il pratiquait, car il perdait beaucoup de patients. «Oui, Docteur, arrêtez l'Aspirine et allez dans une pharmacie homéopathique.» Le Docteur répondit : «Mais, c'est de l'homéopathie !» «Je le sais, mais les médecins homéopathes avec lesquels j'ai travaillé, ne perdait aucun patient.»
-W. F. Edmundson, M. D., Pittsburgh.


C'est rare qu'une pneumonie ne se développe si un bon médecin homéopathe est appelé dans les 24 premières heures d'une poussée de grippe. Une mortalité épouvantable vient des résultats funestes de fortes doses d'Aspirine, de préparations salicylées et à base d'opium.
-A. H. Grimmer, M. D., Chicago.


Murphy, de Lansing, Michigan, a traité 325 cas de grippe dans un camp où la mortalité avait été de 20%, alors que la mortalité avec son traitement homéopathique était inférieure à 3%.
-W. H. Wilson, M. D., Chicago.


J'ai traité 1,000 cas de grippe. J'ai les dossiers pour témoigner de mon travail. Je n'ai eu aucun décès à déplorer. S'il vous plait, faites entière confiance à l'homéopathie et n'en donner aucune à la méthode Scotch-Irish-American! (??)
-T. A. McCann, M. D., Dayton, Ohio.


Pendant le mois d'Octobre, 1918, j'ai traité 200 cas de grippe avec un seul décès.
-W. R. Andrews, M. D., Mannington, W. Va.

Pour presque finir :

Dr. M. I. Boger of Portsmouth, N. H., a traité 331 cas avec 2 décès.
Dr. G. G. Bascom of Lake Wilson, Minn., 300 cas sans aucun décès.
-E. C. Price, M. D., Baltimore.

Le mot homéopathie désigne la thérapeutique médicale la meilleure et la plus utile en cette année 1919.
-O. S. Haines, M. D., Philadelphia.

J'ai traité 267 cas de grippe. Aucun décès.
-A. B. Hawes, M. D., Bridgewater, S. D.

En un mois, j'ai traité 65 cas de grippe avec un seul décès et c'était un patient tuberculeux.
-F. C. Thornhill, M. D., Alma, Mich.

Un des principaux pharmaciens de Montréal a dit au Dr. T. A. McCann qu'ils avaient perdu 900 patients de grippe. Lorsque ce dernier a demandé quel remède ils avaient le plus employé, il a répondu que l'Aspirine était le remède le plus utilisé. Les prescriptions étaient de prendre un cp de 250 mg toutes les 3heures, mais beaucoup ont pris le double toutes les trois heures. Tout commentaire est inutile.

Soixante seize cas ont été comptabilisés dans l'Hôpital pour enfants sans aucun cas de pneumonie, ni décès. La majorité des cas était sous Bryonia et Gelsemium, qui ont paru réussir à les guérir totalement.
-J. G. Dillon, M. D., Fargo, N. D.

Selon mon expérience, Gelsemium était presque toujours le premier remède à considérer et a été efficace si utilisé dès les premiers symptômes.
-E. B. Hooker, M. D. Hartford, Conn.

Une boite de 1000 cp d'Aspirine m'avait été donnée, il m'en est resté 994. je pense en avoir utilisé une demi-douzaine. Je n'en ai pas trouvé l'indication. Je n'ai prescrit que quelques remèdes, presque toujours, Bryonia et Gelsemium. Je n'ai presque jamais eu de décès si j'étais consulté en première intention, sauf si le patient avait été dans une pharmacie et avait acheté de l'Aspirine, et dans cette éventualité, je devais prendre en charge un cas de pneumonie.
-J. P. Huff, M. D., Olive Branch, Ky.

L'aspirine et les autres dérivés du goudron de houille ont été responsables d'un grand nombre inutile de décès. L'Aspirine est le médicament le plus nocif. Il séduit par son action rapide de sédation de la douleur, soulagement qui est trompeur. Dans plusieurs cas, l'Aspirine a affaibli le cour, déprimé les forces vitales, accru la mortalité dans des cas peu graves et allongé la convalescence. Dans tous les cas, il a compliqué la symptomatologie et rendu beaucoup plus difficile le choix du remède curatif. En apparence, l'Aspirine n'a amené aucune guérison et il devrait être interdit.
-Guy Beckly Stearns, M. D., New York.

On a demandé à un millier de médecins éclectiques de citer le nom des remèdes les plus utiles dans la grippe et les pneumonies. Plus de 75% ont cité Aconit et Bryonia dans la pneumonie.
-Lloyd Brothers, Cincinnati.

Une recherche expérimentale menée dans le Laboratoire d'Hygiène de Washington, D. C., n'est pas parvenue à montrer un rôle actif en faveur de la vaccination dans la pneumonie. Imaginez un tel aveu s'il s'était agi de nos remèdes bien éprouvés comme Gelsemium, Rhus tox., Eupatorium etc., dont les indications sont immuables, précises, invariables et constantes.
-Homeopathic Recorder, October, 1920.

Dans le Service de Santé publique au Nouveau Mexique, Veratrum viride, Gelsemium et Bryonia ont été principalement utilisés dans la population mexicaine avec d'excellents résultats dans le traitement de la grippe. Il n'y eut aucun décès sous traitement homéopathique.
-C. E. Fisher, M. D., Chicago.

Les raisons pour lesquelles les enfants réagissaient mieux que les adultes dans l'épidémie grippale étaient: premièrement ils étaient amenés plus tôt en consultation ; deuxièmement, ils n'avaient pas reçu de 'remèdes sûrs'; troisièmement, on ne leur avait pas donné d'Aspirine ; quatrièmement, ils avaient été alités ; et cinquièmement, on leur avait donné le remède adéquat et avait donc eu une meilleure chance.
-Dr. J. P. Cobb, Chicago.

Tous les patients que j'ai pu perdre lors de l'épidémie de grippe avaient pris de l'Aspirine de leur propre chef avant que je ne les examine.
-W. P Best, M. D., Indianapolis.

Certains peuvent résister à l'Aspirine, d'autres peuvent résister à la grippe, mais il n'y a personne qui peut résister aux deux.
-Dr Taylor, Philadelphia.

Gelsemium ne déprime pas le coeur et est supérieur à l'aspirine et aux autres dérivés d'hydrocarbures dans toutes les formes de grippe.
-J. A. Munk, M. D., Los Angeles.








Tout a été dit sur la grippe de 1918 sauf le plus  important.

 

On a conseillé à de nombreux patients de prendre de l'Aspirine en tant que remède prophylactique de la grippe et de la pneumonie grippale. Une femme en a pris 240 grains en 48 heures (1,20 g). Elle a été hospitalisée pour une scarlatine du fait des plaques érythémateuses sur le corps. De nombreux cas hospitalisés au Haynes Memorial avaient absorbé Aspirine, Codéine, Morphine et Digitale. Les responsables politiques ont félicité notre hôpital pour son traitement homéopathique de la grippe. Ils ne sont pas tous d'accord cependant, mais ils ont le sentiment à Boston que nous avons un très bon traitement de la grippe.
-Samuel Clement, M. D., Boston.



Pendant l'épidémie de grippe espagnole, Presque tous les patients qui en sont morts avaient pris de l'aspirine. Presque tout le monde croyait en son efficacité car elle soulageait l'angoisse et 'ne pouvait faire aucun mal.' La conséquence en fut des milliers de morts qui auraient pu vivre s'ils avaient accepté de supporter un certain inconfort pendant une courte période. Ils mourraient comme des mouches autour d'un plat de poisson bien que la 'Science' faisait tout ce qui pouvait être fait pour les 'sauver'.
-A. F. Stevens, M. D., St. Louis.



Nous avons soigné plus de 300 cas de grippe parmi les membres du 'the Student Army Training Corps sans aucun décès. Gelsemium, Bryonia et Ferrum phosphoricum ont été les remèdes principaux. Seuls les cas qui avaient pris de l'aspirine eurent une convalescence prolongée avec des complications pulmonaires.
-C. B. Stouffer, M. D., Ann Arbor.



Parmi les quelques 150 cas traités lors de l'épidémie de grippe, Gelsemium et Bryonia ont été les principaux remèdes. Il y eut très peu de pneumonie, aucun cas parmi ceux que j'ai traité dès les premiers symptômes. J'ai eu un seul décès, un homme de 60 ans, qui avait de l'asthme et que l'on avait amené sous notre climat du Minnesota au milieu d'un hiver très froid, avec une vraie pneumonie.
-Wm. E. Leonard, M. D., Minneapolis.



J'ai traité environ 50 cas de grippe, j'ai eu deux pneumonies, dont une chez une femme enceinte. Tous ont guéri. Remèdes: Gelsemium, Bryonia et Rhus surtout.
-Wm. Boericke, M. D., San Francisco.



J'ai traité plus de 100 cas de grippe et de pneumonie, j'ai perdu deux patients, un prenait de l'aspirine pour une pneumonie depuis une semaine avant qu'il ne me fasse appel ; l'autre était une forme maligne avec une très forte fièvre depuis le début. Remèdes: Gelsemium, Eupatorium, Bryonia, etc.
-C. P. Bryant, M. D., Seattle.



J'ai traité environ 500 cas avec beaucoup de pneumonie, j'ai perdu deux patients; je n'ai jamais utilise d'Aspirine et n'ai pas permis qu'elle soit utilisée. Les principaux remèdes utilisés étaient Belladona, Gelsemium, Sticta, pour les symptômes pharyngés, Mercurius, Natrum muriaticum et Kali muriaticum.
-A. B. Palmer, M. D., Seattle.

Disons -à ma connaissance-  qu'il y a un faisceau de craintes qui poussent à éviter le risque. 

Plusieurs personnes avaient lancé la même accusation et demandé à la ministre de la santé de faire en sorte que les patients aient le choix entre vaccins avec et sans aluminium sur le marché.

le problème de l'homeopathie reste son "approche scientifique " basée sur des réalités quelque peu floues rie d etangible qui permettent d'expliquer de façon rationnelle son activité thérapeutique ...et la sécu rembous .Pourquoi ne rembourse t'elle pas alors ,l'aromathérapie ou la phytothérapie ? ...dont les principes actifs sont eux clairement lisibles ,pourquoi a t'on déremboursé certaines spécialités pharmaceutiques sous prétextes de fausse efficacité ? .....parce qu'un labo .puissant a phagocyté le "marché" et que déremboursement est un mot qui trotte dans la tete des administratifs de la santé publiques depuis pas mal de temps ...mais dont la mise en place provoquerait un séisme (non pas de santé publique ) mais économique (licenciement en masse ) . 

 lrao

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

Il n' y a malheureusement pas uniquement l'aluminium de sans doute nocif dans les vaccins :

Les immunités acquises par exemple via les vaccins de la rougeole ou des oreillons d'une part et les maladies rougeole ou oreillons durant l'enfance ne sont pas les mêmes. Elles sont bien plus complètes avec les maladies naturelles qui la plupart du temps passent presque comme des lettres à la poste avec l'homéopathie.

Il était courant que les enfants fassent des poussées de croissance après ces maladies naturelles qui marquaient la fin d'un cycle de leur développement.

Aujourd'hui plus rien de tel avec les vaccins. Les enfants ne sont rapidement plus en état de faire une quelconque fièvre. Des troubles comme l'agitation, la dépression, les allergies, les cystites (ah les fameuses cystites qui n'en finissent plus) remplacent les bonnes vieiles maladies d'enfance : quel est le progrès ? Oui quel est-il. On a remplacé quelques cas spectaculaires montés en épingle de maladies par un affaiblissement bien plus considérable du niveau de santé générale de la population.

Et puis surtout, on a tout fait pour que le seul paradigme médical qui puisse se développer soit celui de la chimie/vaccination industrielle. c'est un peu comme le paradigme de l'agriculture intensive pesticides/OGM pour résister aux pesticides qui fait des champs des déserts pour la diversité écologique et la vie animale.

En raison du fait que jusqu'à preuve du contraire la Sécurité Sociale est financée par nos cotisations, et que nous avons le droit d'être soignés comme nous le désirons et non comme les grands groupes financiers/industriels le décident pour nous, à grand coups d'études bidons, biaisées et surtout pas basées sur les témoignages des patients (la plupart du temps inutilisables voire méprisables à leurs yeux). Sans parler de l'utilisation forcenée de dogmes scientistes complètement dépassés, comme le réductionnisme étroit de certains ayatollahs de la chimie.

Ceci dit l'homéopathie n'a pas de problème "d'approche scientifique", car elle est basée sur l'observation la plus fine possible des réalités perçues par le malade, son entourage, son médecin et l'utilisation de principes clairs et je dirais éternels (comme les axiomes de la géométrie) de sélection des bons remèdes accordés à un patient en état de souffrance.

L'efficacité est mesurée par  l'amélioration, la disparition des troubles ressentis par le patient. L'homéopathie est une des rares médecines qui produise de vraies guérisons et non pas seulement de la palliation ou des suppressions de symptômes au profit d'autres plus profonds comme le fait en général l'allopathie.

Et allez de la diffamation, du dénigrement gratuit. Les homéopathes en ont l'habitude. Et à mon sens, la bouillie elle est sans doute beaucoup plus dans votre tête.

@ MB19

Ils ont fait beaucoup de recherches sur la lèpre en Scandinavie, car un marin l'avait rapportée en Norvège de ses voyages lointains, je ne me souviens plus si c'était au 20ème siècle. Merci à vous pour vos info objectives et non affectives.

Ce qui serait plus qu'une preuve, une certitude en médecine allopathique faisant tourner à plein big pharma et son big bizness, ne l'est pas pour l'homéopathie dont on prétend qu'il n'existe aucune étude (ajoutant, ce qui devrait renvoyer ces deux types de médecine dos à dos, sauf l'allopathie, que (preque toutes) les maladies finissent par guérir spontanément.)

Après tout, c'est un bon axiome de départ : toutes les maladies finissent par guérir spontanément (ce qui renvoie le malade actuel ou potentiel à ses responsabilités).

(ironique) Il est vrai que l'homme a attendu de savoir comment les simples (plantes médicinales) agissaient avant de s'en servir pour soigner les malades...

On croit rêver!

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Balivernes d'ignorant ou de malfaisant. Lisez la biographie d'Hahnemann écrite par le Dr trevor M Cook : Samuel Hahnemann His life and times.

L'effet placébo existe et Hahnemann a été un des tous premier à l'utiliser dans ses prescriptions. Il a souvent intercalé des prescriptions de globules inertes entre des prises de remède dynamisés bien choisis et ce pour faire patienter le malade le temps que la dose active fasse son effet.

Mais en aucun cas un effet placébo, d'abord n'a la durée et la profondeur d'action d'un remède homéopathique et surtout ne présente les modalités de guérison telles qu'elles sont définies par les lois de Hering. D'ailleurs le plus souvent un seul remède homéopathique bien choisi parmi tous ceux disponibles, pourra avoir une action réellement bénéfique  sur un malade. Il n'y a rien de tel avec vos placébos.

D'ailleurs si vous croyez tant que cela à l'effet placebo, installez-vous avec Placebologue sur votre plaque et vous verrez bien si vos patients, les animaux et les végétaux que vous aurez traité vous reconnaîtront comme les ayant réellement soulagé ou guéri. L'expérience a déjà été tenté.

Quant aux cas de traitements réussis de SP par homéopathie (la vraie, celle de Hahnemann, uniciste, avec l'emploi de  très hautes dilutions et la prise en compte du concept de traitement miasmatique) oui ils existent très clairement et les patients ont vus leur vies transformées.

Hahnemann et ses successeurs guérissaient avec aisance leurs patients atteints de syphilis et de tuberculose (mal de Pott en particulier) comme de multiples témoignages l'attestent.

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Non seulement vous êtes totalement hors sujet, mais surtout, surtout, vous appropriez ce fil pour de la vulgaire réclame pour votre fond de commerce.

Ici, vous êtes sur Médiapart, pas sur les petites annonces du chasseur français.

 

Les maladies aigues sporadiques peuvent guérir spontanément (pas toujours) ;  mais les maladies chronique, elles,  ne guérissent certainement pas toutes seules. Donc votre axiome n'est pas un bon axiome...

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Mais je n'ai pas de fond de commerce. Je n'ai que ma santé et celle des miens à défendre.  Votre sclérose fait peine à voir et à subir.

Maladies et Médecine délaissées, moi j'y voit beaucoup de points communs.

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Ca fait plus de 20 ans que l'on sait que l'alumine contenu dans les vaccins est dangereuse pour le cerveau! C'est vrai ,mais ça rapporte tellement aux labos ,que tous les politiciens et controleurs de santé ,n'en n'ont rien a battre.

Je vois que vous maniez très délicatement l'épithète. C'est pourtant bien à vous qui jugez sans savoir, que celui d' Obscurantiste va à ravir.

Lisez cette traduction en français de la description en 1876 par le docteur Skinner du traitement réussi d'un jeune garçon atteint d'une tuberculose osseuse.

Je ne met içi que le tout début de la communication du docteur Skinner. Son intégralité est disponible dans ce fichier Pdf :

http://www.fichier-pdf.fr/2013/08/07/mal-de-pott/

MAL DE POTT, OBSERVATION DU DOCTEUR SKINNER
Communication devant la “Liverpool Homoeopathic Medico-Chirurgical Society”, 5 Avril 1876.


"Mon collègue le Dr. Hayward m’a demandé lors de la dernière session de présenter à la Société un bon gros cas objectif guéri par les hautes dynamisations. Je présume qu’avec l’expression « bon gros cas objectif », il veut dire un cas où le scalpel du médecin légiste pourrait trouver post-mortem, une telle quantité de « changements tissulaires », une telle désorganisation des structures naturelles des organes qu’on pourrait s’autoriser à l’appeler ainsi. Bien que le Dr. Hayward et moi différions quant à la définition d’une pathologie objective substantielle, je me suis permis ici de suivre ses vues quant à la substantialité pour complaire à sa suggestion. Je suis persuadé que le Dr. Hayward et tous ceux qui pensent comme lui, seront d’accord avec moi pour considérer que les caries des vertèbres dorsales, avec une déformation de Pott et deux abcès du psoas constituent une maladie substantielle et un test suffisant pour mesurer la valeur de Syphilinum et des hautes dynamisations. ..." (suite dans fichier Pdf indiqué)

 

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(oui, je sais)

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Non c'est trop !  12 est excessif , un suffira largement et encore dissous dans un litre d'eau. Quant à répéter  une  goutte de cette solution à chaque repas, c'est de manière presque assurée, faire à court terme une pathogénésie d'Hellebore. Une goutte tous les 3 - 4 jours après avoir secoué la solution, me parait plus prudent.SourireClin d'œil

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Pendant la guerre de 1939-1945,  évadé du travail obligatoire dans la construction de pistes en Gironde pour l'Allemagne d'alors puis ayant rejoint les FFI, mon père a connu une vie difficile et il a "attrapé"  la tuberculose. Hospitalisé à Cambo et guéri, je crois qu'il est cependant emblématique de ces milliers de personnes qui ont connu la malédiction du "tubar" avec ses répercussions sur les familles. Je me souviens par ailleurs que le livre "La montagne magique" de Thomas Mann est un livre inoubliable sur cette période où rien n'était certain pour la survie de ces malades en Europe. Jamais je n'aurais pu croire que tout recommencerait dans un monde où tant de progrès dans la recherche médicale et ses applications ont été réalisés par des gens formidables.

"Les traitements trop vieux ...ne sont pas à la hauteur de la maladie" 

??? Cette phrase est très révélatrice d'une vision journalistique et superficielle des possibilités de traitement efficients  que la science officielle a mis au placard .

Cela dit l'article écrit par Mathilde Goanec est d'excellente tenue . Merci

Georges Orwell (de son vrai nom Eric Blair) est mort de la tuberculose même pas un an après avoir publié 1984... C'est à lui que je pense quand je pense "mort de la tuberculose", je pense à notre monde, notre présent...

 

Et tout a fait d'accord avec l'indignation suscité par le traitement réservé à l'homéopathie en France...

Il n'y a plus un hopital en France où un médecin puisse se former à l'homéopathie au contact de vrais malades qu'il peut observer et traiter à loisir. Hors s'il y a une thérapeutique où l'apprentissage au contact du patient est primordial, c'est bien l'homéopathie qui fait de son observation l'outil principal de son investigation et du choix des bons remèdes (les analyses, examens ne sont mobilisés qu'en deuxième rideau et sont bien moins pertinents pour l'acte thérapeutique).

Refuser à un médecin la possibilité d'être bien formé à l'homéopathie dans un hopital au contact de maitres enseignants qui transmettent leur savoir, c'est vouloir la mort de l'homéopathie. C'est aussi simple que cela.

Quand on a expérimenté l'homéopathie, vu ce qu'elle pouvait avoir de résultats probants, un tel ostracisme, un tel mépris du bien des malades est incompréhensible, voire trop compréhensible si on est pas trop dupe des véritables intérêts de captation de l'intégralité de budget de la santé  qu'ont les grands groupes médico/pharmaceutiques.

 

Si, il me semble - mais je peux me tromper - que l'hôpital Saint Jacques à Paris pratique et enseigne l'homéopathie.

Vous avez sans doute raison, l'hôpital Saint Jacques offre des consultations homéopathiques et des cours du soir. Par contre Je ne sais pas si l'enseignement va jusqu'à la mise en situation des étudiants en médecine au chevet des malades, apprenant en regardant faire leur enseignants homéopathes et suivant les patients éventuellemnt hospitalisés le temps de leur traitement/guérison . C'est cet "internat", comme il se pratique en Inde qui serait la clé  du renouveau indispensable de cette médecine aux ressources insoupçonnées.

Merci pour ce rappel de l'exception Saint-Jacques (il y a aussi Marseille qui surnage), mais cela ne doit pas faire oublier que d'une manière générale c'est de la disparition de l'homéopathie sérieuse qu'il s'agit en France.

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  • 06/08/2013 01:11
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Tien tien..Entre ces maladies qui vont ressurgir (ou ont déjà) plus les conséquences désastreuses des choix de plantations d ogm ..plus les conséquences tout aussi désastreuses de ces msieurs dames actionnaires (ou grand patron) sans moral et déconnectés du réel quotidien de la famille Vouzémoi. Toutes choses qui ont des points communs, des convergences.  Finalement "on" va peut être finir par s'apercevoir que les décideurs et les friqués (les vrais gros masi malheureusement les choix des familles Toutunchacun comptent beaucoup aussi)) scient non pas la branche mais l'arbre sur lequel repose l'humanité. Peut être même qu'"ils" vont enfin se rendre compte qu'ils sont aussi sur cet arbre et qu'ils vont tomber de beaucoup plus haut que la moyenne des Vouzémoi.

Allez on tousse en mettant la main devant la bouche on les lave pas et on fait une grande ronde en se tenant les mimines... Et on chante  gaiment
A suivre

Toutes les maladies sont délaissée désormais, toutes.

La bureaucratie européenne édicte des règlements déments qui visent à faire disparaitre la plus grande majorité des médicaments homéopathiques en les taxant de droits d'enregistrement exorbitants.

La grosse industrie de l'homéopathie (coté en Bourse et avant tout soucieuse de ses résultats financiers) n'est pas foncièrement opposée à cet état de fait qui lui garantie un désormais monopole sur ce qui était avant un bien commun (elle seule peut payer ces droits d' enregistrement). De  plus cela lui permet d'évacuer une bonne partie des remèdes qu'elle estime n'être pas assez rentables pour elles. En conséquence ces remèdes orphelins d'enregistrement sont perdus pour tout le monde car les fabriquer devient maintenant un délit.

Des Homéopathes de grands renom, des patients légitimements très inquiets à l'idée de ne plus pouvoir se soigner ou bien de le faire dans l'illégalité bureaucratique, protestent. Récemment ils ont peut-être été entendu à un certain niveau du gouvernement Français. Mais on sait ce que sont les forces et ressources des lobbies et de l'administration Européennes.

 

LETTRE OUVERTE AU DOCTEUR DOMINIQUE JEULIN FLAMME
Présidente du SNMHF
Et aux confrères du syndicat
Chère DOMINIQUE ,

La journée du 27 juin 2013 aura été le couronnement d’un marathon diplomatique au chevet de l’homéopathie.
Depuis des années notre outil médical se restreint sans que quiconque semble pouvoir changer les choses : disparition des isopathiques si utiles , des souches anciennes , non évolution de notre pharmacopée nous obligeant a commander des remèdes essentiels à l’étranger…et récemment restriction du nombre de souches et de l’éventail des dilutions . Tout ceci dans un contexte international inquiétant pour notre chère homéopathie : l’exercice médical de l’homéopathie devient impossible aux états unis ,en hollande , la faculté de BOBIGNY arrête ses cours à PARIS. Récemment une de mes stagiaires interne de MONTPELLIER a proposé d’écrire une thèse sur la loi des semblables et son maître de thèse , professeur agrégé de médecine lui a dit « pourquoi faire une thèse sur l’homéopathie : cette médecine n’existera plus dans dix ans ! »

Comme tu le sais nous avons décidé , au sein de l’ECOLE HAHNEMANNIENNE DE FREJUS de passer à l’action en lançant une pétition pour la sauvegarde de l’homéopathie. Notre pétition a été relayée par de nombreux confrères qui ont fait signer leurs patients , et par l’association pour la promotion de l’homéopathie (ISABELLE ROSSI) Nous avons réuni 80 000 signatures à la date d’aujourd’hui.

Après une après midi de discussion a l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) en février avec les pharmaciennes responsables du médicament homéopathique ( AN LE , LAURENCE GIROD, CATHERINE PRINTZ) tout le monde a reconnu que la nouvelle législation européenne appliquée en France n’était pas adaptée à l’homéopathie et que trois quart de nos souches devenaient indisponibles sur le territoire français : il convenait de changer les règles d’attribution des AMM.et pour cela elle nous ont conseillé de rencontrer les POLITIQUES AU PLUS HAUT NIVEAU.

La chance nous a souri en la personne d’un parlementaire proche de notre
président de la république FRANCOIS HOLLANDE dont il a été le soutien le plus précoce . Il a pu directement parler de nos problèmes avec lui et de là toutes les portes se sont ouvertes.

Le 10 juin nous avons obtenu un rendez vous au ministère de la santé avec la conseillère du ministère de la santé chargée des médicaments , produits et industries de santé MADAME CHANTAL BELORGEY .Après avoir écouté nos doléances elle nous a fait prendre rendez vous avec Madame CATHERINE CHOMA à la direction générale de la santé pour voir comment changer la loi concernant les AMM homéopathiques.

A suivre =>

=> La suite de la défense du droit à fabriquer des remèdes homéopathiques.

La journée du 27 juin 2013 à été décisive :
réunion en matinée au ministère de la santé avec CATHERINE CHOMA , un juriste spécialiste du droit européen et une pharmacienne diplômée à l’école du DR BELOT de BESANCON

Il a été décidé d’adapter les textes législatifs en autorisant une AMM de groupe pour tous les médicaments homéopathiques inscrits à la PHARMACOPEE EUROPEENNE ( environ 5 000 souches) à partir des dilutions 12CH et au-delà ce qui règle les problèmes de traçabilité.
Il en est de même pour les ISOTHERAPIQUES et les SOUCHES ANCIENNES qui pourront être préparées par des PREPARATOIRES AGREE à partir de la 12CH.

S’en est suivi un déjeuner au SENAT où tous nos problèmes ont été abordés dans la bonne humeur et la convivialité. Puis après une visite des lieux une limousine du SENAT nous a emmené à l’Elysée ou nous attendait le professeur OLIVIER LYON CAEN , conseiller technique de FRANCOIS HOLLANDE , chargé de la santé et de la recherche médicale.

Il nous a reçu avec une grande simplicité autour d’une table ovale chargée de rafraichissements « c’est une affaire médicale , cela se règle entre médecins ! »nous déclare il d’emblée. Après avoir résumé notre parcours en quelques phrases il nous interrompt vite : « je sais tout dit- il en mettant sa main sur notre dossier » «est ce que CATHERINE CHOMA vous a bien accueillis ? » « Il faudra suivre l’avancement des travaux : tenez moi au courant immédiatement si cela traine et s’il y a des blocages » « la plupart des homéopathes ont signé notre pétition » « Je sais …et ils font signer leurs patients !!! ».
« Encore une question ? »
« Avant de vous quitter on voudrait évoquer le fait que la France manque cruellement de MEDECINS HOMEOPATHES : nous suggérons un décret rendant l’obligation à toutes les FACULTE DE MEDECINE FRANCAISE d’organiser un enseignement d’homéopathie comme cela se fait à MARSEILLE »
« Pour cela il vous faut un rendez vous au ministère de l’enseignement supérieur »
« Je connais la personne concernée , je m’occupe du rendez vous » répliqua aussitôt le parlementaire qui nous accompagnait.

Nous voyons maintenant l’avenir de l’homéopathie en France avec plus d’optimisme !
Nous avons voulu partager avec toi et les membres de notre syndicat toutes ces bonnes nouvelles et nous vous tiendrons informés au fur et a mesure que paraitront les décrets d’application de ces nouvelles mesures.

Bien sur le bureau du syndicat a exprimé plusieurs fois son désaccord concernant notre action mais l’ombre est toujours nécessaire à l’expression de la lumière. Nous autre gens du sud nous apprécions l’ombre à sa juste valeur : c’est de la résolution des conflits que vient le progrès.
Bien confraternellement

Didier GRANDGEORGE Jean Michel ALEXIS Jean Louis ODE

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  • 06/08/2013 15:54
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 "Sur les 1 556 nouveaux médicaments approuvés entre 1975 et 2004, seuls 1,3 % d'entre eux étaient spécifiquement développés pour lutter contre les maladies tropicales ou la tuberculose, même si ces pathologies conduisent à 11,4 % de la morbidité mondiale, selon l'organisation DNDI (Drugs for Neglected Diseases initiative). Il y a dix ans, l'OMS estimait déjà que ces maladies « négligées », à l'instar de la fièvre noire, de la maladie du sommeil ou encore de la maladie de Chagas, "    Fièvre JAUNE, la noire je la connais pas ! Mais je suis médecin cela peut s'expliquer vu les commentaires !

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  • 06/08/2013 16:45
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C'est affreux mais on a la "médecine" que l'on veut; les laboratoires sont là pour gagner de l'argent (comme nous tous quand on travaillent, comme Mathilde Goanec quand elle a écrit cet excellent article), et donc "fabriquent" les molécules/médicaments qui vont marcher, c'est dire qui vont se vendre... Aucun gentil occidental n'achèterait de pilule miracle (pour pas vieillir, pour bien bander, pour avoir une belle peau, pour guérir avec un petite pilule où il n'y a que la mémoire de l'eau mais surtout pas de molécule nocive.....) les labo ne les vendraient pas et essayeraient de faire autre chose. On est tous responsable. Y a qu'à voir ce que rapporte un "médicament" déremboursé (parce qu'il n'a pas fait la preuve de quoique ce soit).... Tant que ces maladies ne nous toucheront pas NOUS rien ne va bouger

Un très très bon premier opus . Un sujet qui me passionne pour lequel  je travaille et m'investit paersonnellement.

Bien sur je connais un peu mieux le champ  de la santé mentale.

Mais que votre article est juste , j'attends les autres avec impatience

J'ai fait personnellement un DIU sur santé mentale et précarité et nous avons beaucoup travaillé dans ces domaines.

Le podcast semble poser problèeme ( toujours les mêmes  avec les versions adobe flash jamais d'actualité.)

Bonsoir.Je suis infirmière et jusqu'à 4 ans en arrière je faisais la vaccination contre la grippe.Inquiète par la vraisemblable relation entre l'aluminium vaccinal et Alzheimer ,j'ai demandé conseil à mon médecin résident qui a une capacité en homéopathie .J'étais tout à fait sceptique mais je ne voulais pas ne rien faire ."Pensée magique"??

En tous cas avec Influenzinum et Thymuline en alternance suivant le protocole prescrit qui va d'Octobre à Mars,cela fait 3 ans que je n'ai pas la plus petite angine ni le moindre rhume alors que j'en avais très régulièrement avant et que tout le monde autour de moi et notamment cet hiver a été malade.

 

 

 

 

Votre témoignage rejoint celui de beaucoup de personnes  qui font encore confiance à ce qu'ils observent de leurs réactions  et état de santé. Mais ne vous leurrez pas, les zélotes de la médecine dite scientifique (une belle escroquerie intellectuelle) le considèreront comme nul et non avenu ; il n'a pour eux aucune valeur et vous diront : circulez, il n'y a rien à voir. C'est triste, mais c'est ainsi...

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  • 07/08/2013 11:14
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@ l'auteure qui pourrait être déçue qu'on en revienne toujours à ce débat entre allo et homéo pathie, il est cependant significatif :

"primere non nocere" (serment d'Hippocrate) = avant tout ne pas nuire

"La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin." Hippocrate

"Que ton aliment soit ta seule médecine !" Hippocrate

(à ce sujet :

l'homme n'a pas attendu de connaître les composants de son alimentation pour se nourrir, l'observation de tous ses sens l'a non seulement guidé, mais consituté et à force de tout ramener à la rationalité, big pharma en a détruit l'essence même - son assimilation - : exemple pour la vitamine C ultra pure beaucoup moins efficace qu'un extrait complet d'acérola. Idem pour les sciences médicinales indigènes que les labos pharmaceutiques pillent en catimini pour les leur vendre ensuite sous forme de pillules qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter)

Sujet important et il est surprenant que le dispositif Médiapart laisse publier un article si peu informé.

Sujet important et il est dommage que cet article passe du coq à l'âne en passant du paludisme en Grèce à la bilharziose. Ici, sujet préoccupant de santé publique, de politique publique, d'Union Européenne qui ne marche pas, là responsabilité claire des organismes internationaux et des institutions publiques de recherche qui sont elles, maintenant à la source de l'innovation en matière de recherche thérapeutique.

Il est attristant sur un sujet aussi grave de relire les arguments que plusieurs d'entre nous développions il y a quinze ans déjà. Ces arguments étaient peut-être justes dans les années 90, ils ont permis de batir des dispositifs qui fonctionnent encore. Ils sont sans fondement en 2013.

La mission de l'industrie pharmaceutique est de produire des innovations en rentabilisant les capitaux qui y sont investis. Les appréciations éthiques ou morales que l'on peut emettre sont inopérantes. Le dispositif est celui que nos systèmes politiques et sociaux ont conçu et développé. Il permet entre autres choses à une industrie prospère de le rester. L'industrie répond à la demande des pays riches, ceux qui ont des politiques sociales capables de mobiliser les fonds considérables des systèmes d'assurance publics ou privés. Ces moyens permettent l'accés aux médicaments, aux moyens d'imagerie ou de diagnostic aux plus grand nombre des citoyens des pays riches. C'est ainsi que le dispositif permet aux citoyens des pays riches et à eux seuls de se soigner.

L'innovation thérapeutique n'est pas, n'est plus, le fait de l'industrie pharmaceutique mais bien celui de la recherche publique. Considérez la liste des innovations thérapeutiques dans le domaine du cancer : la très grande proportion des innovations sont issues de la recherce publique et en particulier du NCI des Etats Unis. Considérez la production formidable d'innovations issues des entreprises de biotechnologies dont un grand nombre se sont créées sur des inventions et par des inventeurs de la recherche publique. Considérez les réponses apportées dans le domaine des maladies rares... 

Beaucoup sinon tout est encore à faire pour les maladies négligées. De belles utopies sont nées de la fureur des années Sida. MMV, TB Alliance, DNDi et d'autres se sont mises en place. Rapidement l'industrie a su mobiliser ses agents "d'affaires publiques" et s'installer dans les dispositifs au profit de son image. La Fondation Gates s'est mise en place dans le même temps et pèse maintenant de tout le poids des millards de dollars dépensés chaque année et de celui de la diplomatie américaine (aidée à son tour par la Fondation Gates) pour dicter les politiques de santé publique des pays pauvres.

La recherche de nouveaux médicaments bénéficie maintenant de moyens renouvelés puissants qui ne sont pas mobilisés pour les maladies négligées. Les chercheurs du public et ceux du privé ont accés à cette connaissance et sont eux-mêmes à la source de son renouvellement rapide . Cette connaissance a évolué de façon spectaculaire: quelle utopie nouvelle va pouvoir permettre de mettre cette connaissance au bénéfice des plus démunis et des malades négligés ? Quels hommes et quelles femmes vont repartir dans cette magnifique bataille? François Hollande veut mobiliser la jeunesse, voilà un beau sujet pour elle.  

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  • 08/08/2013 13:49
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R

Excellent article qui met à jour certaines situations graves volontairement minimisées, voire cachées  (je pense notamment à la tuberculose en France). alors qu' il s'agit de la vie d'hommes et de femmes et d'enfants. Ce n'est pas en faisant l'économie de soigner ceux qui en sont atteints que la Sécurité sociale sera en meilleure santé. Bien au contraire.  Totalement amoral et scandaleux,  le délaissement des populations touchées ou à risque, en premier lieu  les plus pauvres- est de surcroît  irresponsable vu le caractère très contagieux de la tuberculose.  Si rien n'est fait à grande échelle, pour mener des campagnes de dépistage, de vaccinations, favoriser l'accès aux soins et lutter contre les foyers de misère propices au développement de ce bacille, le coût humain et financier sera bien plus élevé. La politique de l'autruche, voire le déni, dont certains élus d'IDF, ont fait preuve pendant des années au motif qu'il ne fallait pas apeurer les habitants ou faire fuir les nouveaux accédants en banlieue parisienne laisse coi. 

 S'agissant des maladies délaissées, l'une des personnes interrogées dans l'article affirme : "Si des domaines entiers de recherches deviennent orphelins, ce n'est pas simplement parce que les grands groupes se soucient plus ou moins de certaines maladies, « c'est aussi lié à la demande de l'opinion publique », tempère Bernard Meunier, membre de l'Académie des sciences."

Un peu rapide comme affirmation, même s'il  est  vrai que la presse ne parle pour ainsi dire pas des maladies délaissées,  n'entend jamais les malades qui portent ce poids, -seuls le plus souvent-  n'aborde pas les  enjeux financiers,  l'absence ou  l'insuffisance de travail en réseau des chercheurs et cliniciens au niveau national, européen et international. 

 S'agissant des maladies orphelines, ou maladies rares,  les équipes de chercheurs font des pieds et des mains pour trouver de l'argent et se retrouvent en concurrence avec leurs pairs. la recherche médicale manquant cruellement de fonds publics, le  rôle des grands groupes pharmaceutiques est alors d'autant plus déterminant.

Si des collectes de fonds médiatisées tel le Téléthon mobilisent  l'opinion publique,  il ne faut pas oublier que ces opérations  ressortent du domaine de la charité, ce qui est tout de même choquant dans un pays riche. Et que nombre de maladies délaissées le restent. Pour celles-ci pas un sou.

 Seuls les intéressés et leurs proches savent combien  il est difficile pour les personnes touchées par une maladie délaissée -a fortiori si celle-ci est  rare-  de lutter, de mobiliser des "troupes", de sensibiliser les médias et l'opinion publique, d'obtenir  le soutien de médecins et de chercheurs ad hoc (toute association nécessite un conseil scientifique pour être efficace).

Hélas, en France, dans sa grande majorité, le corps médical reste très fermé, soucieux de conserver son pouvoir,  et les médecins sont rarement enclins à  parler d'égal à égal  avec des patients, lesquels -bien malgré eux- ont pourtant acquis une expérience et une expertise souvent très poussées du mal qui les affecte.  Si la France reste un pays où la recherche médicale excelle dans nombre de domaines, elle reste également un pays où le malade n'est pas reconnu en tant que citoyen,  en tant qu'acteur et source de savoir. Du coup,  les malades atteints de pathologies orphelines, doivent  se battre contre la maladie mais aussi  contre le corps médical pour être entendus, être dignement traités et avoir accès aux soins. Une situation aggravée par la paupérisation de l'hôpital. Et un bon sujet d'enquête. 

Bonjour,

Pour la France, y-a t il à ce jour, malgré son 'non-passage officiel' d'alors, une statistique qui ai été commandée sur les problèmes  thyrroïdiens, ceux dont la multilplication démarre précisément avec le passage du nuage radio-actif de Tchernobyl? Y-a-t-il un plan de formation des médecins? Un plan de traitement ? Qu'ont fait, concernant ce sujet, les autres pays sur le passage du nuage?

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Mathilde Goanec est journaliste indépendante et signe régulièrement dans Mediapart. Elle avait réalisé l'an passé une série de cinq articles : « L'enfance sans parents » à retrouver ici ; et en 2011, une série de quatre articles : « Le Spitzberg, l'île de toutes les semences du monde », à retrouver .