Peu de dirigeants politiques illustrent aussi bien l’adage « Faire campagne en vers, gouverner en prose » que Barack Obama. Et la décision qu’il a annoncée, mercredi 17 décembre 2014, de normaliser les relations entre Washington et La Havane s’inscrit parfaitement dans cette approche de la politique. Si le symbole de la « normalisation » entre les États-Unis et Cuba, après plus de cinquante années de glaciation et d’agressions, est très fort, il s’agit néanmoins d’un choix purement pragmatique de la part du président américain.
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