Les villes d’Afrique souffrent d’une forte pollution mais ne le savent pas assez

Au Cameroun, des taux très élevés de particules fines ont été relevés dans l’air de la capitale, Yaoundé. Il s’agit là d’un exemple parmi d’autres de la pollution atmosphérique des villes africaines. Mais les données manquent pour prendre la mesure complète du problème et les citoyens ne sont pas informés des dangers pour leur santé.

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En fin d’après-midi, la route qui mène du centre-ville de Yaoundé, capitale politique du Cameroun, à sa périphérie nord est prise d’assaut par un flot de voitures. On roule au pas, on s’arrête, on redémarre… Les points de congestion de ce type sont nombreux dans cette cité de 2,5 millions d’habitants. Automobilistes et riverains se retrouvent à chaque fois fortement incommodés par les fumées noires qui se dégagent de ces embouteillages. Mais, habitués au phénomène, ils ignorent le degré de dangerosité de ces émanations.

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